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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

802 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

802

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505107

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et exposait les éléments de fait pertinents. Il n'a pas retenu le défaut d'examen de la situation personnelle, considérant que la préfète avait suffisamment apprécié les circonstances de l'espèce. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les motifs indiquent un rejet partiel des moyens soulevés, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600019

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement Dublin III, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, l'Allemagne étant l'État membre responsable, et que l'assignation à résidence était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTIN BRIGITTE

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400615

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la réduction de 50 % de son RSA pour un mois. La décision attaquée, fondée sur l'absence de la requérante à un rendez-vous d'insertion, a été examinée comme un litige de plein contentieux. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant et a jugé que l'absence de Mme B..., non justifiée par un motif légitime, constituait un manquement à ses obligations au titre des articles L. 262-28 et L. 262-36 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501563

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 14 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n'étaient pas fondées sur une décision illégale, ont également été validées.

Avocat : ALBERTIN

14 janvier 2026• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600014

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet du Jura refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, l’erreur de droit, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les conditions de présence et la condamnation de l’intéressé pour violences intrafamiliales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401853

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 5 août 2024 par laquelle le préfet du Doubs a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante camerounaise. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 12 de l'accord franco-camerounais, en ne tenant pas compte de la résidence régulière ininterrompue de Mme B... depuis 2009 et de ses ressources suffisantes issues d'un contrat à durée indéterminée. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour excès de pouvoir, avec injonction au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508976

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était compétente, suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.

Avocat : ALBERTIN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02459

Avocat : ALBERTINI

12 janvier 2026• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502821

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de six mois et l'assignation à résidence pris par le préfet du Jura. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de l'autorité de la chose jugée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal considérant que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600023

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a refusé le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour "travailleur saisonnier", faute de justifier d'une autorisation de travail et d'éléments récents sur sa situation professionnelle. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : ALBERTIN

31 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01636

Avocat : BERTIN

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502675

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière pour signer les arrêtés. Il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de vices de procédure concernant le règlement (UE) n° 603/2013 et le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500679

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure devant la commission d'expulsion, une méconnaissance des dispositions de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que la menace grave et actuelle pour l'ordre public était établie au vu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux d'expulsion et de fixation du pays de destination.

Avocat : ALBERTINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502650

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, en application de l'article L. 752-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, en l'absence de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée indépendamment, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502079

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale de la requérante, mariée à un Français et mère de six enfants français. L'illégalité du refus de séjour a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02752

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02769

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410435

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AUBERTIN

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en application des articles L. 433-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits reprochés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 1ère Chambre