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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

505 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

505

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTINEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401858

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en estimant que l'administration n'avait pas justifié de la régularité de la notification de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AUBERTIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510445

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a donné acte du désistement d’office de la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUBERTIN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Drôme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303481

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office du syndicat des copropriétaires « Mas du Grand Vallon », qui contestait l'arrêté du maire de Mougins du 16 janvier 2023 s'opposant à une déclaration préalable de changement de destination d'une résidence de tourisme en habitations. En application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, le syndicat, invité à produire un mémoire récapitulatif dans un délai d'un mois, n'a pas répondu, ce qui entraîne son désistement présumé. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : BERTIN & BERTIN AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, avait été respecté car M. A... avait pu présenter ses observations lors de son audition en retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500942

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que, malgré une présence de longue date en France, M. C... restait célibataire sans charge de famille, conservait des attaches au Maroc, et ne justifiait pas d’une insertion sociale ou professionnelle suffisante. La décision a donc été jugée proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : ALBERTINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507166

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui sollicité (L. 435-4 du CESEDA). Il a estimé que le requérant ne remplissait pas la condition de résidence ininterrompue d'au moins trois ans exigée par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501463

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le refus de titre de séjour, M. A... ayant acquis la nationalité française. En revanche, il a annulé l’obligation de quitter le territoire français, jugeant que, bien que le préfet n’en ait pas eu connaissance à l’époque, M. A... était français depuis le 18 septembre 2024 (date de souscription de sa déclaration de nationalité) en application des articles 26-1 et 26-5 du code civil, ce qui rendait la mesure d’éloignement illégale.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511864

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 refusant à Mme D... une pension de réversion temporaire d'orphelin pour son fils adoptif. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la précarité de la situation financière de la requérante, reconnue handicapée et élevant seule son enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, s'agissant d'un enfant issu d'une adoption prononcée à l'étranger et reconnue par exequatur.

Avocat : ALBERTIN

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche a retiré le titre de séjour « saisonnier » de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés du défaut de saisine de la commission du titre de séjour et de l'absence de procédure contradictoire préalable étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. B... et de réexaminer sa situation sous un mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALBERTIN

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500784

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'éléments susceptibles d'influer sur la décision. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501743

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circuler en France d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée de contradiction, l’erreur de plume sur le pays de remise étant sans incidence. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision était fondée sur les articles L. 621-2 et L. 311-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant étant entré en France sans se conformer aux formalités requises malgré son titre de séjour espagnol.

Avocat : ALBERTINI

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501404

Le Tribunal administratif de Besançon a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du préfet du Doubs du 26 mars 2025. Cette irrecevabilité procédurale résulte du fait que le tribunal avait déjà rejeté, par un jugement du 10 juillet 2025, les conclusions du requérant dirigées contre la même décision. En application du principe de l'autorité de la chose jugée, le tribunal ne pouvait donc pas se prononcer une seconde fois sur la même demande. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées sans objet, et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501324

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506504

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en examinant la demande sur le fondement du travail temporaire, et non de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), faute pour le requérant de démontrer avoir sollicité ce dernier fondement. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532558

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTINI

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503076

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant implicitement puis explicitement le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A... C.... La solution retenue est fondée sur l’urgence caractérisée par l’impossibilité pour la requérante de signer un contrat d’alternance et de poursuivre sa formation, ainsi que sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du refus, notamment au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERTIN

19 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501164

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 541-1, L. 542-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511474

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que l'urgence invoquée était neutralisée par l'enrôlement prochain de la requête au fond, fixé au 8 janvier 2026, et par l'effet suspensif automatique du recours contre l'obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée et irrecevable pour partie, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ALBERTIN

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511473

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l’urgence invoquée est neutralisée par l’enrôlement prochain de la requête au fond, prévue pour le 8 janvier 2026, et que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire sont irrecevables en raison de l’effet suspensif automatique du recours en annulation prévu à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée et irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

13 novembre 2025