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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

505 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

505

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTINEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402093

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la délivrance de ce document, régie par l'article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose pas d'examiner la situation familiale du demandeur, et que le refus était justifié par des raisons impérieuses d'ordre public liées à une condamnation pour détention de faux documents administratifs.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503097

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTIN

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510373

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant une éventuelle remise aux autorités italiennes. Il a considéré que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AUBERTIN

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510325

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : AUBERTIN

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, le requérant n'ayant pas sollicité ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ALBERTIN

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 24 avril 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle en qualité de saisonnier, refusait de lui délivrer un nouveau titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ALBERTIN

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500549

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502168

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale, notamment car le visa délivré par les autorités belges pour le compte de l'Autriche désignait ce pays comme responsable en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513694

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les risques invoqués par le requérant (poursuite d'un contrat d'apprentissage, d'un hébergement et d'un contrat jeune majeur) n'étant pas suffisants pour justifier une intervention à très bref délai. Par ailleurs, le recours en annulation déjà déposé par M. A... fait obstacle à son éloignement effectif, rendant sans objet la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ALBERTIN

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513491

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de la Loire à l'encontre de M. B.... Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence, irrégularité de la notification) n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ALBERTIN

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513174

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 octobre 2025 pris par la préfète de la Loire à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 631-1 à L. 631-3 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALBERTIN

28 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501149

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant argentin, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé sur une menace pour l'ordre public en raison de faits d'agression sexuelle encore sous enquête, sans disposer d'éléments suffisants pour établir cette menace. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Les textes appliqués incluent l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501220

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Bien que les efforts d'insertion sociale de M. D... aient été reconnus, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510203

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association de défense des libertés constitutionnelles et du syndicat des avocats de France visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras dans plusieurs communes du Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'arrêté prenant fin dans un délai très court et la mesure étant justifiée par la nécessité de prévenir des atteintes aux biens. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale, l'autorisation étant limitée dans le temps, l'espace et les horaires, et proportionnée aux objectifs de police administrative. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBERTIN

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504876

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 21 mars 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALBERTIN

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que les dispositions relatives au délai de départ volontaire ne pouvaient être utilement invoquées contre la décision d'éloignement elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait bien été sollicité, concluant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'arrêté et d'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour, estimant que la délégation de signature était valable et que la commission était régulièrement composée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés par le requérant ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-13, L. 432-14, R. 432-6, R. 432-7, R. 432-13, R. 432-14) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été auditionné en garde-à-vue sur la mesure d'éloignement. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire sans enfant à charge et ne justifiant pas d'une intégration particulière en France.

Avocat : ALBERTIN

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501107

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs d’abroger une obligation de quitter le territoire français et de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a informé le tribunal avoir accordé au requérant une carte de séjour temporaire. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

14 octobre 2025