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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERTINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505876

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et administrative de l'intéressé.

Avocat : ALBERTIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506379

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Drôme a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le refus méconnaît l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A exerçait une activité professionnelle réelle et effective, bien que saisonnière, depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est privée de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03470

Avocat : ALBERTIN

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C, ressortissante chinoise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BERTIN

22 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400077

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de la Ligue Corse de Football (LCF) l'ayant suspendu, ainsi que sa demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022), celle-ci ayant été remplacée par une décision ultérieure du comité directeur. Il a également déclaré irrecevable la contestation de la décision implicite de rejet de l'appel, aucune décision de cette nature n'étant née. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 7 février et 16 avril 2022 du comité directeur, estimant que cet organe était incompétent pour prononcer une suspension d'arbitre, en méconnaissance des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la responsabilité de la LCF a été engagée pour ces illégalités fautives, et M. B a obtenu une indemnisation de 1 500 euros pour son préjudice moral, le surplus de ses demandes étant rejeté.

Avocat : ALBERTINI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402346

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de la Drôme du 17 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme E, ressortissante sud-africaine. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence régulière de plus de quatre ans avec son mari titulaire d’un titre de séjour et leur logement stable. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l’attente.

Avocat : ALBERTIN

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501809

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs refusant d'évaluer la minorité de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'un hébergement stable et n'établissant pas de situation de vulnérabilité particulière, d'autant qu'il deviendrait majeur dans trois mois même en retenant sa date de naissance alléguée. La requête a également été jugée tardive, le recours ayant été introduit cinq mois après la décision contestée sans justification valable. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506563

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A B, ressortissante colombienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'intégration professionnelle et linguistique de la requérante. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer à Mme A B une carte de séjour temporaire.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514781

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... sous six semaines pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle avait expiré, justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans assortir l'injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502424

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de signer un contrat d'alternance et de poursuivre ses études, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501761

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise, fondée sur les règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 (Dublin III), était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes et celui relatif à l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'assignation à résidence. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02930

Avocat : ALBERTIN

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507447

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D C B. Concernant la première requête, le tribunal a validé l'arrêté du préfet du Nord du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Pour la seconde requête, il a également validé l'arrêté du 6 août 2025 ordonnant le maintien en rétention administrative de M. B suite à sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-10, L. 571-1 et L. 754-3, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507752

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 6 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que le maintien en rétention était justifié, la demande d’asile de l’intéressé ayant été présentée dans un but dilatoire. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507888

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence du signataire et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. B ayant exprimé son souhait de retourner en Turquie. La décision s’appuie sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507853

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : ALBERTIN

12 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501490

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le juge de l'assignation à résidence n'a pas compétence pour suspendre une telle mesure. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) a été écarté, la mesure étant légale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504562

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504319

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l’obligeant à quitter le territoire. Par un jugement rendu le même jour, le tribunal a annulé cette décision et enjoint au préfet de réexaminer le droit au séjour de l’intéressé. En conséquence, la juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative étaient invoquées, mais la solution retenue repose sur l’annulation au fond de l’acte contesté.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que sa présence constituait une menace pour l'ordre public, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025• 3ème Chambre