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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

802 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

802

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 930

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTINEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508701

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBERTIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203657

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SMA, assureur dommages-ouvrage, qui demandait à être garantie par plusieurs constructeurs pour des sinistres liés à la construction d’un complexe aquatique. La société n’ayant pas justifié être subrogée dans les droits de son assurée et n’ayant présenté que des réserves générales sans précisions suffisantes, ses moyens ont été jugés manifestement insuffisants. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTINI-ALEXANDRE-L'HOSTIS

1 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501908

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013 n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur une décision de transfert légale, a également été validée.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501062

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante chinoise mariée à un Français, et les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la rupture de la communauté de vie, invoquée par le préfet pour refuser le titre, était imputable aux violences conjugales subies par la requérante, conformément à l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501120

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en jugeant que la condition de régularité de l'entrée sur le territoire n'était pas remplie faute de visa de long séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504134

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui retirant son titre de séjour « travailleur saisonnier », refusant un titre « salarié », et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour sur le fondement de l’article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l’intéressé ne remplissant plus les conditions liées à son statut de travailleur saisonnier. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : ALBERTIN

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503659

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BERTIN

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour six mois. Les juges ont estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ALBERTIN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour six mois. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ALBERTIN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505876

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et administrative de l'intéressé.

Avocat : ALBERTIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506379

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Drôme a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le refus méconnaît l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A exerçait une activité professionnelle réelle et effective, bien que saisonnière, depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est privée de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALBERTIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03470

Avocat : ALBERTIN

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme C, ressortissante chinoise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BERTIN

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511724

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'autorisation de travail du 16 juin 2025 prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que la décision contestée compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou son droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article R. 5221-36 du code du travail et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BERTIN

22 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400077

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de la Ligue Corse de Football (LCF) l'ayant suspendu, ainsi que sa demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022), celle-ci ayant été remplacée par une décision ultérieure du comité directeur. Il a également déclaré irrecevable la contestation de la décision implicite de rejet de l'appel, aucune décision de cette nature n'étant née. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 7 février et 16 avril 2022 du comité directeur, estimant que cet organe était incompétent pour prononcer une suspension d'arbitre, en méconnaissance des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la responsabilité de la LCF a été engagée pour ces illégalités fautives, et M. B a obtenu une indemnisation de 1 500 euros pour son préjudice moral, le surplus de ses demandes étant rejeté.

Avocat : ALBERTINI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402346

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de la Drôme du 17 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme E, ressortissante sud-africaine. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence régulière de plus de quatre ans avec son mari titulaire d’un titre de séjour et leur logement stable. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l’attente.

Avocat : ALBERTIN

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514781

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... sous six semaines pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle avait expiré, justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans assortir l'injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506563

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A B, ressortissante colombienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'intégration professionnelle et linguistique de la requérante. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer à Mme A B une carte de séjour temporaire.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502424

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de signer un contrat d'alternance et de poursuivre ses études, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501809

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs refusant d'évaluer la minorité de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'un hébergement stable et n'établissant pas de situation de vulnérabilité particulière, d'autant qu'il deviendrait majeur dans trois mois même en retenant sa date de naissance alléguée. La requête a également été jugée tardive, le recours ayant été introduit cinq mois après la décision contestée sans justification valable. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

17 septembre 2025