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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

505 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

505

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTINEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500870

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, qui justifiait résider en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301954

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources de M. A, lesquelles étaient inférieures au SMIC, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTIN BRIGITTE

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310629

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : AUBERTIN

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506872

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, tout en lui délivrant une carte de séjour temporaire d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance de ce titre de séjour d'un an renversait la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403813

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé que le préfet avait légalement pu opposer la menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de refus de séjour n’a pas davantage méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : AUBERTIN

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour le refus de titre de séjour, le requérant ne justifiant d'aucune conséquence particulière sur sa situation personnelle, tandis que les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500673

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'adressant pas aux États membres. Enfin, il a estimé que le droit d'être entendu de Mme A avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile, sans qu'il soit nécessaire de l'entendre spécifiquement avant l'édiction de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400271

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision implicite était remplacée par un arrêté préfectoral du 26 mars 2025, lequel était suffisamment motivé. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre sur ce fondement, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401791

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a annulé partiellement la décision du 19 juillet 2024 du préfet du Doubs déclarant irrecevable la demande de regroupement familial de Mme A. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen en ne se prononçant pas sur la situation de l'enfant M., alors que la demande de la requérante portait également sur lui. En revanche, le tribunal a rejeté le recours concernant l'enfant Mme, estimant que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le regroupement familial d'un enfant majeur en application de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500669

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article L. 423-2 du même code. Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407091

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'université Claude Bernard Lyon I au versement de 3 121,80 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant le transfert et l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré une convocation pour retirer le titre de séjour, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERTIN

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502993

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C et Mme A E, ressortissants irakiens, qui contestaient les arrêtés du 7 février 2025 du préfet de la Drôme leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés avaient été signés par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation personnelle, écartant ainsi les moyens d’incompétence et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans que les autres moyens soulevés (méconnaissance du droit d’être entendu, erreur de droit, violation de l’article 3 de la CEDH) ne soient examinés en détail dans l’extrait fourni. Les décisions s’appuient sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et le code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait bien examiné sa situation individuelle. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine.

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100337

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Corse Propreté I and Co d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de nettoyage conclu par le ministère des armées pour divers sites en Corse, ainsi que d’une demande indemnitaire de 350 000 euros pour perte de chance. La société requérante soutenait que le marché aurait dû être alloti en application de l’article L. 2113-10 du code de la commande publique, et qu’elle aurait pu remporter certains lots en cas d’allotissement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la requérante à verser respectivement 2 500 euros et 2 400 euros à la société Nettoyage Insulaire et au ministre des armées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307620

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision ajournant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : BERTIN

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505870

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé en Tunisie et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de menace pour l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence était légale. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411972

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Par suite, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été rejetés.

Avocat : AUBERTIN

10 juin 2025• 2ème Chambre