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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTRANDEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503037

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Tournus au versement de salaires et de dommages et intérêts suite à son licenciement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence de mention de l'empêchement des précédents délégataires était sans incidence. Il a également jugé que le préfet de police pouvait légalement opposer l'absence de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur l'accord franco-tunisien de 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Le requérant avait adressé sa demande de carte de séjour par voie postale, alors que la réglementation applicable impose de déposer ce type de demande via le téléservice « démarches simplifiées ». En conséquence, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief. De plus, le courrier du 8 mars 2024 invitant M. B... à utiliser la procédure en ligne constitue un acte préparatoire non décisoire, insusceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403692

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui demandait l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » et du courrier du 8 mars 2024 l’invitant à déposer sa demande via le portail « démarches simplifiées ». Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale, était irrecevable car elle ne relevait pas des catégories pour lesquelles le préfet avait prescrit ce mode de dépôt, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief, et le courrier du 8 mars 2024, simple mesure d’information, n’est pas non plus une décision attaquable. Les conclusions à fin d’annulation sont donc irrecevables.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217573

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B, technicien informatique, qui contestait le refus de Sorbonne Université de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de lui accorder un congé de longue maladie. Saisi de deux recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la première requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que les moyens soulevés dans la seconde, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : BERTRAND

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307230

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état anxio-dépressif, consécutif à un entretien du 6 décembre 2022, et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant notamment que les irrégularités procédurales alléguées (placement provisoire prématuré, tardiveté de la décision, absence d'information sur une enquête) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique et celui fondé sur une discrimination syndicale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, ainsi que les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Upfactor dans le litige l'opposant à la commune de Tignes. La société demandait l'annulation d'un refus de permis de construire modificatif. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : BOIRON-BERTRAND

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour, conditions requises par les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BERTRAND

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512704

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’existence de la décision attaquée, faute de produire un élément probant tel qu’un accusé de réception ou un refus écrit. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : BERTRAND

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512718

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour, mais n'a pas apporté la preuve de l'existence de cette décision. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte la requête sans examen au fond.

Avocat : BERTRAND

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517569

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à inviter M. B à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’affaire.

Avocat : BERTRAND

15 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502822

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la sous-préfète disposait d’une délégation de signature régulière et que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il estime également que le préfet a pris en compte les critères de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment le non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire, pour fixer la durée de l’interdiction. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502825

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 août 2025 par lequel le préfet de l'Aube l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature pour les situations d'urgence. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA et que la mesure d'assignation n'était pas disproportionnée.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524516

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. E, chercheur au CNRS, contestant la sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'un an (dont trois mois avec sursis) prononcée à son encontre pour des faits de harcèlement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. E n'a pas justifié de ses difficultés financières et que la gravité des faits reprochés constituait une circonstance particulière écartant la présomption d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du délai de convocation devant le conseil de discipline, du principe du contradictoire et de l'impartialité de l'enquête, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de M. E a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite d'admission au séjour de la préfète de l'Essonne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été transmise par courrier, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité a empêché la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401471

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante avait sollicité un certificat de résidence algérien "étudiant" par courrier postal, alors que ce type de titre doit être demandé via un téléservice en application de l'arrêté du 27 avril 2021. Cette demande irrégulière n'ayant pas déclenché le délai d'instruction, aucune décision implicite de rejet n'est née, rendant le recours pour excès de pouvoir sans objet. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, R. 431-2 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement en préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision de refus, les conclusions de la requête ont été considérées comme dirigées contre une décision inexistante et donc irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202270

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple d’instance et d’action des requérants (Mme F C, M. G A, M. E C et Mme B C) dans le litige les opposant au centre hospitalier Yves Le Foll. Ce désistement, intervenu en cours d’instance, concernait la demande d’indemnisation des préjudices subis suite au décès de Mme D A lors de son hospitalisation. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505372

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution du jugement n° 2203114 du 25 avril 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de police de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait, postérieurement à la demande d'exécution, rejeté la demande de titre de séjour par un arrêté du 18 mars 2025 et avait délivré une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à des mesures d'exécution, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BERTRAND

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025