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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512334

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. A..., salarié sur une base militaire, contestant l’abrogation de son habilitation « secret » par le délégué général pour l’armement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas un risque imminent et certain de licenciement, et s’étant lui-même placé dans cette situation par une saisine tardive. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision d’abrogation.

Avocat : BESSON

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'absence de demande d'asile et à l'état de santé de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas déclaré de maladie lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la durée de l'assignation excédait le délai de transfert et que M. B... avait respecté ses convocations, ce qui méconnaissait l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TREBESSES

23 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517433

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif notamment de l'exécution tardive d'une précédente obligation de quitter le territoire français et d'un doute sur la réalité du projet de vie commune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard notamment des articles L. 312-1-A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

23 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03547

Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506587

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour obtenir un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d’un titre de séjour ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire, et ne relevait donc pas de la compétence du juge des référés. S’agissant de la demande de récépissé, le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GABES

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501769

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, les craintes de persécution n'étant pas établies.

Avocat : TREBESSES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506641

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C... K..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a notamment estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été valablement mené, malgré les doutes sur l'identification de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TREBESSES

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511314

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne d'achever l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 28 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSE

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413143

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que malgré son bénévolat, Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son séjour irrégulier et des mesures d'éloignement antérieures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELBES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un certificat de résidence algérien à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé la présence continue de M. A... en France depuis février 2020 et son insertion professionnelle stable depuis janvier 2021, avec un avis favorable à son autorisation de travail. Le jugement implique une injonction de délivrance du titre de séjour sollicité.

Avocat : BESSE

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306380

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., propriétaire, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de l'État à mettre en œuvre le concours de la force publique pour expulser un locataire. La juridiction a constaté qu'un protocole transactionnel avait été signé entre les parties, prévoyant une indemnisation de 3 031,28 euros pour la période de responsabilité de l'État, somme déjà versée. Ce protocole, stipulant qu'il règle définitivement tout litige, a conduit au non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de Mme B..., la transaction ayant éteint l'action. Les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable ont été rejetées comme irrecevables, cette décision ayant simplement lié le contentieux.

Avocat : MEYNADIER - BRIBES AVOCATS

13 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506718

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a indiqué que le titre de séjour avait été maquetté et qu’une attestation serait délivrée à la requérante. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la situation ayant été régularisée. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... épouse B... au titre des frais de justice.

Avocat : BESSE

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502014

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision de refus de séjour, prise en réponse à une demande, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BESSA-SOUFI

10 octobre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02238

Avocat : BESSON

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que la création récente de sa société et son activité professionnelle non autorisée ne constituaient pas des motifs exceptionnels, et que sa vie privée et familiale en France n'était pas suffisamment établie.

Avocat : BESSE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

8 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501026

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques au fond.

Avocat : TREBESSES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00133

Avocat : DESCOUBES

6 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511796

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme G..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté de la préfète de l'Ain du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DELBES

6 octobre 2025• ELOIGNEMENT