LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506057

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet de la Gironde, car M. A résidait en Dordogne à la date de l'arrêté, en méconnaissance de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de la Dordogne, ou à tout préfet territorialement compétent, de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.

Avocat : TREBESSES

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait le refus du préfet de la Savoie de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que Mme C... ne pouvait se prévaloir de l’article L. 423-7, car sa demande portait uniquement sur l’article L. 423-10. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du CESEDA et l’absence de droit au titre sollicité.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSON

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500841

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour obtenir un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux autres dispositions invoquées du CESEDA.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501685

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen, le préfet ayant visé les textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Les moyens soulevés par Mme B., tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, faute d'illégalité de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : BESSE

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506024

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les arrêtés du 29 août 2025 par lesquels le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. et Mme B vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de leur demande d'asile. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", qui impose un entretien individuel et confidentiel pour chaque demandeur d'asile. En l'espèce, les requérants, un couple marié, ont été entendus conjointement, ce qui a violé le principe de confidentialité. Le tribunal a donc fait droit au moyen soulevé en ce sens, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : TREBESSES

22 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant l'exercice d'un métier en tension. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-4) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSON

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux victimes de la traite des êtres humains. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : TREBESSES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527009

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la restitution d'un acte d'état civil sous astreinte. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le service détenteur des actes relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. Le juge applique l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative pour décliner cette compétence.

Avocat : CABINET MALESHERBES AVOCATS (SELARL)

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, ne justifiait d'aucun motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait correctement examiné sa vulnérabilité, sans erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A.

Avocat : COMBES

17 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02777

Avocat : TREBESSES

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416831

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande sur un fondement (conjoint de ressortissant européen) non sollicité par l'intéressé, sans se prononcer sur les demandes principales de changement de statut en qualité de salarié ou au titre de la vie privée et familiale, ce qui constitue un défaut d'examen complet. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois.

Avocat : BESSE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité un titre sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que la décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TREBESSES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504868

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes avait refusé de lui accorder un "contrat jeune majeur" et mis fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a constaté que le département, après un recours préalable, avait accordé à M. A le contrat jeune majeur sollicité le 5 septembre 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BESSIS-OSTY

16 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521601

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 20 juillet 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour un an à un ressortissant marocain. La décision est fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'arrêté est entaché d'erreur de fait et d'erreur de droit, car il mentionne une date et un lieu de naissance erronés ainsi qu'une mesure d'éloignement inexistante. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BESSE

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306001

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513581

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a d'abord admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, essentielle pour une suspension, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMBES

28 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. C, ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TREBESSES

11 août 2025