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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405786

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BESSE

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416831

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande sur un fondement (conjoint de ressortissant européen) non sollicité par l'intéressé, sans se prononcer sur les demandes principales de changement de statut en qualité de salarié ou au titre de la vie privée et familiale, ce qui constitue un défaut d'examen complet. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois.

Avocat : BESSE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 septembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité un titre sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que la décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TREBESSES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504868

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes avait refusé de lui accorder un "contrat jeune majeur" et mis fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a constaté que le département, après un recours préalable, avait accordé à M. A le contrat jeune majeur sollicité le 5 septembre 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BESSIS-OSTY

16 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510628

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. La requérante sollicitait un changement de statut d'étudiant vers un titre "salarié", et non un renouvellement de titre, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que Mme A ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi à temps partiel n'étant pas menacé. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : BESSE

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de la Savoie. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant sur ce désistement.

Avocat : BESSON

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410492

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C D contestant le refus de visa de long séjour opposé à son fils majeur, M. B A. La requête a été jugée irrecevable car Mme D ne justifiait pas d’un intérêt à agir pour contester un refus de visa concernant son fils majeur, et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509123

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la communauté de communes Val Guiers d'inscrire leur enfant aux services de cantine et de périscolaire sans certificat vaccinal. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas l'absence d'autre solution de garde. Il juge également que l'impossibilité d'accéder à ces services ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BESSY

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307360

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. et Mme F et autres requérants de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire des Houches du 9 juin 2023 ne s'opposant pas à une déclaration préalable de la SAS JSC France. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n'a pas statué sur le fond de la légalité de l'arrêté. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société SFR a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, tandis que les demandes des défendeurs à ce titre ont été rejetées.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409964

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée le 26 novembre 2024 pour assurer l’exécution d’un précédent jugement, constate que la préfète du Rhône a réexaminé la demande de titre de séjour de M. B et a notifié une décision de refus le 7 janvier 2025. Cette exécution étant conforme aux injonctions des jugements des 6 février et 26 novembre 2024, la demande de liquidation de l’astreinte est devenue sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de statuer sur cette requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511271

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BESSE

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521601

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 20 juillet 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour un an à un ressortissant marocain. La décision est fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'arrêté est entaché d'erreur de fait et d'erreur de droit, car il mentionne une date et un lieu de naissance erronés ainsi qu'une mesure d'éloignement inexistante. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BESSE

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306001

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513581

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a d'abord admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, essentielle pour une suspension, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMBES

28 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509548

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 12 mai 2025, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à Mme C veuve D pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant octroyé un rendez-vous le 3 octobre 2025, l’injonction est regardée comme exécutée. La solution est fondée sur l’article R. 222-1, 3° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510423

Suspension de délibération de jury de master MEEF – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 20 août 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension de l’exécution de la délibération du jury de master 2 MEEF de l’université Claude Bernard Lyon 1 prononçant l’ajournement de M. B. Il estime que les moyens invoqués (incompétence du jury, irrégularité des évaluations, défaut de modalités de contrôle, violation du principe d’égalité, erreur d’appréciation) sont purement spéculatifs et ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSIS-OSTY

20 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510288

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement au master MEEF présentée par M. B. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation distincte, conformément à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3.

Avocat : BESSIS-OSTY

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511063

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester les décisions de l'université Paris-Cité des 9 et 11 avril 2025 déclarant irrecevable son dossier de candidature à la procédure "passerelle" pour intégrer la faculté de médecine. Postérieurement à la requête, l'université a retiré ces décisions et déclaré le dossier recevable, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BESSA

12 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. C, ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TREBESSES

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus verbal du préfet de police d’enregistrer sa demande de changement de statut et de renouveler son récépissé de titre de séjour. La requérante s’étant désistée le 11 mars 2025, le tribunal constate que rien ne s’oppose à ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’est retenue, l’affaire étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BESSE

8 août 2025