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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409837

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet de la Loire refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien d’un an à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal juge que le requérant remplit les conditions du 2) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (entrée régulière, mariage avec une Française). Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

30 juin 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402028

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant les Comores comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et des conventions internationales invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

30 juin 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407521

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s'est ensuite désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412772

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que M. A remplit les conditions de l’article 6-2° de l’accord franco-algérien (mariage avec une Française, entrée régulière), ce qui lui ouvre un droit à la délivrance de plein droit d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer ce certificat dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500840

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante angolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire le 19 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures d'éloignement étaient légales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406317

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née le 16 avril 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé l’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BESSE

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500833

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire le 19 décembre 2024. Le tribunal a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501948

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506526

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B A visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que le requérant, marié à une ressortissante française et père d'un enfant français, ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la procédure de demande de titre de séjour et les conditions de délivrance des attestations de prolongation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501719

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B épouse D contestant les décisions du 14 janvier 2025 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 juin 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507418

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire le 25 février 2025 à l'encontre de M. B, ressortissant algérien multirécidiviste. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, vice de procédure, erreur de droit sur l'application de la loi du 26 janvier 2024, défaut d'examen, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, violation de l'article 8 de la CESDH) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506549

Saisi par M. A, ressortissant albanais, le juge des référés du Tribunal administratif de Lyon a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré de nombreuses tentatives depuis décembre 2022, l'intéressé n'avait pu obtenir de rendez-vous, et a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de sa situation familiale (quatre enfants nés en France, épouse bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de la durée de ses démarches infructueuses. Il a donc enjoint à la préfète de lui communiquer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406753

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui refusant une attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des autres dispositions invoquées n'étaient pas établis.

Avocat : BESSIS-OSTY

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400193

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la procédure de consultation de la commission d'expulsion n'était pas entachée d'un vice, l'administration ayant convoqué l'intéressé à son adresse déclarée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ et le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506284

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de M. B, ressortissant congolais. Le juge constate que le requérant, père d'un enfant français malade, tente en vain depuis plus de deux ans d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante marocaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, après avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne pendant plus de deux ans, malgré de nombreuses relances. Le tribunal a considéré que l'absence de réponse de l'administration constituait un dysfonctionnement grave, exposant l'intéressée à une mesure d'éloignement et portant atteinte à ses droits. La préfète doit communiquer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans qu'il soit nécessaire d'assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présence de son père et de sa sœur en France et son emploi, car les éléments fournis ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507024

Tribunal Administratif de Lyon, décision du 16 juin 2025. Saisi d’un référé suspension contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante nigériane, le juge écarte l’exception de non-lieu soulevée par la préfète du Rhône, faute de décision d’octroi formalisée. Constatant l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 3 juin 2025, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. La demande d'injonction de délivrance d'un récépissé a été rejetée comme prématurée, faute d'éléments sur le caractère complet du dossier. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 juin 2025