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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410963

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407708

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 de la préfète de l'Ain prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que l'arrêté n'était entaché d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, en considérant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation de l'intéressé à six ans d'emprisonnement pour tentative de vol aggravé en récidive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410458

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 refusant leur titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501542

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 27 décembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation, la préfecture n'ayant pas pris en compte un contrat d'apprentissage transmis par la requérante. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413069

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505106

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 8 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501093

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BESSIS-OSTY

10 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404528

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de la préfète de l'Ardèche d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. A pour violences conjugales réitérées (2015-2017) pour estimer qu'il ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France, condition posée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405463

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Loire concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien et père d’un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que M. B exerçait partiellement l’autorité parentale sur son enfant, malgré une mesure de placement, ce qui lui ouvrait droit à un certificat de résidence. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de cet accord et du code civil, sans que la condition de contribution effective à l’entretien de l’enfant ne soit requise. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407513

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, fixation du pays, interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01869

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01883

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02182

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02380

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300488

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Soliers d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Niu ingénierie Construction, Gagneraud Construction et Socotec Construction au titre de désordres affectant l’extension d’une salle polyvalente (fissurations, faux-aplomb, défauts d’enduit). Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle des constructeurs pour les désordres réservés lors de la réception des travaux, en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs et du code de la commande publique. Il a condamné solidairement les sociétés Niu ingénierie Construction et Gagneraud Construction à verser à la commune les sommes de 16 519,80 € TTC pour les reprises structurelles, 12 000 € TTC pour l’enduit de façade, et 4 500 € TTC pour les frais de maîtrise d’œuvre, avec intérêts au taux légal à compter de la requête. La société Socotec Construction a été mise hors de cause, sa responsabilité de contrôleur technique n’étant pas engagée en l’absence de faute prouvée.

Avocat : LENGLET - MALBESIN & ASSOCIES

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D et M. E, propriétaires d’un bien locatif, qui demandaient la condamnation de la commune de Cazères-sur-Garonne pour carence fautive dans la gestion d’un péril immobilier voisin. Les requérants soutenaient que la commune avait tardé à prendre et exécuter un arrêté de péril, leur causant des préjudices locatifs et moraux. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, compte tenu des difficultés liées à la succession vacante du propriétaire et des démarches entreprises, et que les préjudices allégués n’étaient ni directs ni certains. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 511-2, et rejette également les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506257

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant algérien, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour statuer sur la demande de suspension, il a examiné si la condition d'urgence était remplie et si les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse a porté sur les moyens d'incompétence, d'erreur de fait, de qualification juridique des faits, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404711

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. La solution retenue repose sur le vice de procédure tenant à l'absence de motivation communiquée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400876

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A, ressortissants algériens, d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur demande de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401807

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 29 octobre 2018. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions accessoires de Mme B.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre