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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant l'exercice d'un métier en tension. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-4) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSON

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux victimes de la traite des êtres humains. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : TREBESSES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527009

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la restitution d'un acte d'état civil sous astreinte. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le service détenteur des actes relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. Le juge applique l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative pour décliner cette compétence.

Avocat : CABINET MALESHERBES AVOCATS (SELARL)

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, ne justifiait d'aucun motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait correctement examiné sa vulnérabilité, sans erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A.

Avocat : COMBES

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502252

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour inexécution d'un précédent jugement. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait finalement procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, bien qu'avec un retard de dix jours sur le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'exécution était désormais complète et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02777

Avocat : TREBESSES

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405786

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BESSE

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503040

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 septembre 2025, a constaté l’exécution complète de son jugement du 5 mars 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A. La préfète ayant procédé à ce réexamen et notifié un refus explicite le 23 avril 2025, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 10 juin 2025. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416831

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande sur un fondement (conjoint de ressortissant européen) non sollicité par l'intéressé, sans se prononcer sur les demandes principales de changement de statut en qualité de salarié ou au titre de la vie privée et familiale, ce qui constitue un défaut d'examen complet. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois.

Avocat : BESSE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité un titre sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que la décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TREBESSES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504868

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes avait refusé de lui accorder un "contrat jeune majeur" et mis fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a constaté que le département, après un recours préalable, avait accordé à M. A le contrat jeune majeur sollicité le 5 septembre 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BESSIS-OSTY

16 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510628

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. La requérante sollicitait un changement de statut d'étudiant vers un titre "salarié", et non un renouvellement de titre, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que Mme A ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi à temps partiel n'étant pas menacé. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : BESSE

15 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505173

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile somalienne avec ses deux enfants pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a constaté que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait proposé un logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile le 8 septembre 2025, avant l'audience. En conséquence, la demande a perdu son objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille F. Les requérants, une famille de demandeurs d'asile avec enfants et problèmes de santé, sollicitaient une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de leur fournir un hébergement d'urgence adapté. Le juge retient que la famille a refusé l'offre d'hébergement proposée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), ce qui a entraîné la cessation de leurs conditions matérielles d'accueil. Il estime que le préfet n'a pas compétence subsidiaire par rapport à l'OFII pour l'accueil des demandeurs d'asile et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BESSIS-OSTY

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de la Savoie. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant sur ce désistement.

Avocat : BESSON

11 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00468

Avocat : TREBESSES

10 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410492

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C D contestant le refus de visa de long séjour opposé à son fils majeur, M. B A. La requête a été jugée irrecevable car Mme D ne justifiait pas d’un intérêt à agir pour contester un refus de visa concernant son fils majeur, et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

8 septembre 2025