LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501948

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506526

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B A visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que le requérant, marié à une ressortissante française et père d'un enfant français, ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la procédure de demande de titre de séjour et les conditions de délivrance des attestations de prolongation.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501719

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B épouse D contestant les décisions du 14 janvier 2025 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 juin 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507418

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire le 25 février 2025 à l'encontre de M. B, ressortissant algérien multirécidiviste. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, vice de procédure, erreur de droit sur l'application de la loi du 26 janvier 2024, défaut d'examen, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, violation de l'article 8 de la CESDH) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506549

Saisi par M. A, ressortissant albanais, le juge des référés du Tribunal administratif de Lyon a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré de nombreuses tentatives depuis décembre 2022, l'intéressé n'avait pu obtenir de rendez-vous, et a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de sa situation familiale (quatre enfants nés en France, épouse bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de la durée de ses démarches infructueuses. Il a donc enjoint à la préfète de lui communiquer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406753

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui refusant une attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des autres dispositions invoquées n'étaient pas établis.

Avocat : BESSIS-OSTY

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400193

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la procédure de consultation de la commission d'expulsion n'était pas entachée d'un vice, l'administration ayant convoqué l'intéressé à son adresse déclarée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ et le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506284

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de M. B, ressortissant congolais. Le juge constate que le requérant, père d'un enfant français malade, tente en vain depuis plus de deux ans d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante marocaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, après avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne pendant plus de deux ans, malgré de nombreuses relances. Le tribunal a considéré que l'absence de réponse de l'administration constituait un dysfonctionnement grave, exposant l'intéressée à une mesure d'éloignement et portant atteinte à ses droits. La préfète doit communiquer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans qu'il soit nécessaire d'assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présence de son père et de sa sœur en France et son emploi, car les éléments fournis ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507024

Tribunal Administratif de Lyon, décision du 16 juin 2025. Saisi d’un référé suspension contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante nigériane, le juge écarte l’exception de non-lieu soulevée par la préfète du Rhône, faute de décision d’octroi formalisée. Constatant l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503592

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement n° 2301550 du 28 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a produit une décision explicite de refus de séjour en date du 3 juin 2025, démontrant qu’elle avait procédé à ce réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le jugement était entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires de Mme B ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 3 juin 2025, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. La demande d'injonction de délivrance d'un récépissé a été rejetée comme prématurée, faute d'éléments sur le caractère complet du dossier. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503415

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A, demandeurs d'asile avec un enfant de cinq mois, qui sollicitaient un hébergement d'urgence sous astreinte. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L.551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 juin 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506268

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante marocaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de ses démarches infructueuses depuis mars 2023 et de sa situation personnelle et familiale (concubinage avec un résident de longue durée, enfant né en France, scolarisation de son fils). Le tribunal a accordé un délai de quinze jours à la préfecture pour communiquer ce rendez-vous, sans assortir l'injonction d'une astreinte. La demande d'enregistrement immédiat du dossier a été rejetée comme prématurée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait sa relation avec son compagnon, en situation irrégulière en France, et sa grossesse. Le tribunal a estimé que ces éléments ne justifiaient pas l'annulation de la mesure, faute de preuve d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en Espagne. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSON

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506377

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté d’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) pour douze mois et un arrêté d’assignation à résidence. Le juge a écarté l’exception d’illégalité des décisions de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, en estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02637

Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301992

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A contestant des décisions du CHU de Rouen portant changement de filière par intégration directe dans le corps des assistants médico-administratifs. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient les dispositions de l'article L. 511-7 du code général de la fonction publique et de l'article 24-1 du décret n° 88-976, et que la commission administrative paritaire n'avait pas été régulièrement consultée. Le tribunal a constaté que la décision du 31 mai 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision, rendant sans objet les conclusions en annulation la concernant. Pour le surplus, les moyens soulevés par M. A ont été écartés comme non fondés, et les conclusions tendant à l'annulation des autres décisions ont été rejetées.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

19 juin 2025• 3 ème Chambre