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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03078

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411355

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en mars 2026. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. A B contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctions, devenues sans objet. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502166

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02003

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par la juge des référés, concerne une demande d’injonction présentée par Mme A pour obtenir l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction avec droit au travail, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète du Rhône a enregistré la demande et délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 11 août 2025. Le juge constate donc que les conclusions à fin d’injonction ont perdu leur objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503766

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, qui demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le requérant, marié à une Française et père d'un enfant français, soutenait que l'urgence était caractérisée car sa demande de titre de séjour déposée en février 2025 n'avait pas été suivie de la délivrance de cette attestation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a examiné la demande au regard des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cas de demande complète.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404235

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant tunisien, par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307625

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le titre de séjour de M. A, valable neuf mois, était expiré à la date de la décision et qu’il ne justifiait pas d’un séjour régulier sous couvert d’un titre d’une durée d’au moins un an, comme exigé par les articles L. 434-2 et R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens d’erreur de fait et de droit ont été écartés, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501303

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Gagneraud construction. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de rénovation énergétique, au motif qu'elle avait transmis son offre via la messagerie du profil acheteur et non dans la "salle des marchés" dédiée. Le juge a considéré que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis de manquement à ses obligations de publicité et de mise en concurrence, en application du code de la commande publique et de l'arrêté du 22 mars 2019. La solution retenue est que l'offre, déposée hors de l'espace prévu à cet effet, était irrégulière et ne pouvait être régularisée.

Avocat : LENGLET - MALBESIN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 24 mai 2025 et la fixation d'un rendez-vous en préfecture permettaient à l'intéressé de justifier de la régularité de sa situation auprès de son employeur. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

15 mai 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502750

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de lui attribuer un logement social. La requête, présentée par un avocat, n’avait pas été adressée par voie électronique via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 16 avril 2025, l’avocat n’a pas transmis la requête par ce moyen dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : BESSA-SOUFI

15 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203170

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A contestant le refus du maire de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume de lui délivrer un certificat de non-opposition à déclaration préalable pour un lotissement. La requérante soutenait qu'une décision tacite de non-opposition était née le 24 juin 2022, faute de demande de pièces complémentaires valablement formulée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-23, R. 424-13 et L. 424-5, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BESSON

14 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409300

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406238

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant angolais, contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et doit examiner la situation dans un délai raisonnable. La décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310898

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404793

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410702

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la demande de Mme A, formulée uniquement au titre des métiers en tension, ne nécessitait pas d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen particulier et d’erreur de fait, considérant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307133

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de voisins immédiats contestant un permis de construire initial (30 janvier 2023) et un permis modificatif (23 mai 2024) délivrés par le maire de Gardanne à la SCCV le Hameau Boisé pour un projet de neuf logements. Les requérants invoquaient divers vices de procédure (dossier incomplet) et violations du plan local d'urbanisme (PLU), notamment en matière de risque d'inondation, de stationnement et de hauteur. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant contre le permis initial que contre le permis modificatif, en se fondant sur les dispositions des articles R. 431-7 et suivants du code de l'urbanisme ainsi que sur les articles UD 3, UD 7, UD 12 et UD 13 du règlement du PLU. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCCV au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSON

13 mai 2025• 4ème Chambre