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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01496

Avocat : BESSON

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409512

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de la situation de ses cinq enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, sans erreur de droit ou de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 avril 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409513

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Loire du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300447

Avocat : DELBES

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, mariée à un Français, justifiait de démarches infructueuses depuis plus de deux ans et demi, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et la demande d'enregistrement immédiat du dossier, mais a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502738

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices liés à la manipulation d'une grenade en Tunisie en 1943. La juridiction a constaté que cette demande était identique à celle déjà tranchée par un jugement du 9 mars 2017, confirmé par la cour administrative d'appel de Lyon le 17 janvier 2019, et devenu définitif. En application de l'autorité de la chose jugée, le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait pas remettre en cause ce précédent refus. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERRET BESSIERE

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408584

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 12 décembre 2023, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le tribunal a fait application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois. La demande de Mme B au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411701

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de 24 mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que, malgré la présence de son fils scolarisé en France depuis 2016, Mme A ne justifiait pas d'une intégration suffisante pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501016

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2300668 du 14 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution avant le 17 mai 2025. La décision ordonne également à la préfète de communiquer les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500278

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 2 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. A, en méconnaissance de l’injonction prononcée. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 mai 2025. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501382

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 11 juillet 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 mai 2025. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501383

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 3 juin 2024 annulant un refus implicite de titre de séjour et enjoignant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a, le 28 mars 2025, pris une nouvelle décision de rejet de la demande de M. B. Cette décision ayant épuisé les mesures d’exécution requises, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à la prescription de mesures d’exécution. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 avril 2025• 3ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502279

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 2 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article D. 551-18 du même code. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été respectée, car le requérant n'avait pas été mis en mesure de présenter utilement ses observations écrites dans le délai de quinze jours, la notification de l'intention de l'OFII n'étant pas établie à une adresse valide ou dans une langue comprise par l'intéressé. En conséquence, la décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TREBESSES

14 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503162

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé le 5 mai 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, tout en rejetant la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé comme prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413124

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La présidente de la 5ème chambre a donc ordonné le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403073

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à M. B, ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403225

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025• 7ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501991

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement délictueux répété. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

11 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 12 août 2024. Cet arrêté retirait son certificat de résidence de dix ans pour rupture de la vie conjugale, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet pouvait légalement fonder le retrait sur la fraude, en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, nonobstant l'absence de stipulation spécifique dans l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

11 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503160

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A C pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 avril 2025