3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 209
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 367
Avec résumé IA
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL DE BESANCON
Avocat : BESSIS-OSTY
Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER
Avocat : DELBES
Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A épouse E, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII régulière. Il a estimé que le refus de séjour, fondé sur l'avis médical indiquant qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Tunisie, ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 10 avril 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que ceux tirés des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions contestées.
Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES DE PRITTWITZ - AARPI
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A visant à assortir d'une astreinte l'exécution d'un précédent jugement du 11 avril 2023, qui avait annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de délivrer un titre. La requête, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été jugée sans objet car le préfet des Alpes-Maritimes avait déjà exécuté la décision en délivrant une carte de séjour temporaire le 2 février 2024.
Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’insuffisance des ressources du demandeur, inférieures au SMIC, conformément à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité du refus, et l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’exécution d’un jugement du 26 décembre 2023. La préfète du Rhône ayant conclu à l’entière exécution de ce jugement, le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les craintes de traitements inhumains en Russie n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les craintes de traitements inhumains en cas de retour en Russie n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.