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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

455 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

455

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESSEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506057

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet de la Gironde, car M. A résidait en Dordogne à la date de l'arrêté, en méconnaissance de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de la Dordogne, ou à tout préfet territorialement compétent, de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.

Avocat : TREBESSES

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501685

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen, le préfet ayant visé les textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Les moyens soulevés par Mme B., tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, faute d'illégalité de la décision de refus de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSE

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506024

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les arrêtés du 29 août 2025 par lesquels le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. et Mme B vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de leur demande d'asile. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", qui impose un entretien individuel et confidentiel pour chaque demandeur d'asile. En l'espèce, les requérants, un couple marié, ont été entendus conjointement, ce qui a violé le principe de confidentialité. Le tribunal a donc fait droit au moyen soulevé en ce sens, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : TREBESSES

22 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux victimes de la traite des êtres humains. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : TREBESSES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02777

Avocat : TREBESSES

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405786

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BESSE

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416831

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande sur un fondement (conjoint de ressortissant européen) non sollicité par l'intéressé, sans se prononcer sur les demandes principales de changement de statut en qualité de salarié ou au titre de la vie privée et familiale, ce qui constitue un défaut d'examen complet. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois.

Avocat : BESSE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité un titre sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que la décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TREBESSES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510628

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. La requérante sollicitait un changement de statut d'étudiant vers un titre "salarié", et non un renouvellement de titre, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que Mme A ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi à temps partiel n'étant pas menacé. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : BESSE

15 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00468

Avocat : TREBESSES

10 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410492

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C D contestant le refus de visa de long séjour opposé à son fils majeur, M. B A. La requête a été jugée irrecevable car Mme D ne justifiait pas d’un intérêt à agir pour contester un refus de visa concernant son fils majeur, et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

8 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03307

Avocat : BESSE

2 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511271

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable un an, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BESSE

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521601

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 20 juillet 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour un an à un ressortissant marocain. La décision est fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'arrêté est entaché d'erreur de fait et d'erreur de droit, car il mentionne une date et un lieu de naissance erronés ainsi qu'une mesure d'éloignement inexistante. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BESSE

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. C, ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TREBESSES

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus verbal du préfet de police d’enregistrer sa demande de changement de statut et de renouveler son récépissé de titre de séjour. La requérante s’étant désistée le 11 mars 2025, le tribunal constate que rien ne s’oppose à ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’est retenue, l’affaire étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BESSE

8 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante serbe. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : TREBESSES

6 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02481

Avocat : BESSE

5 août 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304655

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 23 août 2023 refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour pour une demande de renouvellement de titre, alors que M. B était déjà titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 312-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES JEAN

4 août 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512070

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C épouse B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une précédente ordonnance. La requérante soutenait que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'ordonnance du 21 mai 2025 en lui délivrant une attestation de prolongation d'instruction sans autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet avait depuis fait droit à la demande de titre de séjour de l'intéressée le 16 juillet 2025, rendant ainsi l'ordonnance initiale pleinement exécutée. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : BESSE

1 août 2025