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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BESSIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un ressortissant étranger, dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer ce récépissé malgré un dossier complet, créant ainsi une situation d'urgence justifiée par la privation de revenus du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSIS-OSTY

19 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601455

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande du préfet des Alpes-Maritimes d'expulser une famille d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison de la naissance récente d'un troisième enfant pour lequel une demande d'asile a été déposée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSIS-OSTY

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505978

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement de la requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un couple pour obtenir une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation reconnaissant leur priorité, en violation de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement du couple dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507235

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, concerne le recours de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T1, sous astreinte de 150 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BESSIS-OSTY

17 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406818

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral et financier subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l’État a été établie, mais le préjudice a été limité à la période allant de l’expiration du délai de six mois (9 novembre 2023) jusqu’à la signature d’un bail le 8 janvier 2026. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : BESSIS-OSTY

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane vivant à la rue avec son fils mineur atteint d'autisme sévère, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a rejeté la requête au motif que la perte des conditions matérielles d'accueil était imputable au comportement de la requérante et qu'aucune carence caractérisée de l'administration n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507295

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré la reconnaissance de leur caractère prioritaire par la commission de médiation et l'état de santé de Mme C..., l'absence de proposition d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504273

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat de relogement. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme C. dans un logement de type T3 avec ascenseur, sous astreinte de 150 euros par mois de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BESSIS-OSTY

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502754

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. C... dans un logement de type T4, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BESSIS-OSTY

26 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505173

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile somalienne avec ses deux enfants pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a constaté que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait proposé un logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile le 8 septembre 2025, avant l'audience. En conséquence, la demande a perdu son objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille F. Les requérants, une famille de demandeurs d'asile avec enfants et problèmes de santé, sollicitaient une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de leur fournir un hébergement d'urgence adapté. Le juge retient que la famille a refusé l'offre d'hébergement proposée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), ce qui a entraîné la cessation de leurs conditions matérielles d'accueil. Il estime que le préfet n'a pas compétence subsidiaire par rapport à l'OFII pour l'accueil des demandeurs d'asile et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BESSIS-OSTY

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501926

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait pas reçu d'offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer une place dans une structure d'hébergement, un logement de transition ou un logement-foyer, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de l'ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020.

Avocat : BESSIS-OSTY

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503415

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A, demandeurs d'asile avec un enfant de cinq mois, qui sollicitaient un hébergement d'urgence sous astreinte. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L.551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501458

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C pour obtenir la communication d'une décision de la commission départementale de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement. Les requérants se sont désistés de leur demande après que le préfet des Alpes-Maritimes a communiqué la pièce sollicitée. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l'État. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée, faute d'urgence justifiée au sens de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BESSIS-OSTY

13 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502194

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., mère isolée de trois enfants mineurs, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge au titre du dispositif d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 345-2 du code de l’action sociale et des familles, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante, récemment arrivée en France et demandeuse d’asile, ne démontrait pas ne pas bénéficier des conditions matérielles d’accueil de l’OFII, et que le préfet n’avait pas de compétence subsidiaire en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C, attaché territorial dont la mise à la retraite d'office en 2013 a été annulée par la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2018. Il sollicitait la condamnation du département de l'Aveyron à réparer ses préjudices matériels et moraux, ainsi que ceux de son épouse, nés de cette sanction illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le préjudice financier lié à la perte de salaire et de pension avait déjà été réparé par la reconstitution de carrière effectuée par l'administration, et que les autres préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BESSIERE

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502467

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C, de nationalité guinéenne, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et son enfant de onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande était mal fondée, car il n'était pas démontré que l'administration avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.551-8 et suivants) et du code de l'action sociale et des familles (article L.345-2-2).

Avocat : BESSIS-OSTY

7 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501098

Avocat : BESSIS-OSTY

28 février 2025