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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESSIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406250

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. D... contre le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait l'aggravation de son état de santé nécessitant l'usage quotidien d'un déambulateur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que M. D... remplissait les conditions fixées par l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été rendue par un magistrat désigné statuant seul.

Avocat : BESSIS-OSTY

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505680

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant une attestation de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la requérante ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSIS-OSTY

15 janvier 2026• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01302

Avocat : BESSIS-OSTY

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507295

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré la reconnaissance de leur caractère prioritaire par la commission de médiation et l'état de santé de Mme C..., l'absence de proposition d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00806

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507183

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contestant le refus d'attribution d'un logement social par la société CDC Habitat Social. Le juge a estimé que la décision attaquée, qui se limitait à classer la requérante par rang de priorité, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : BESSIS-OSTY

9 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504778

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin après le rejet définitif de la demande d'asile.

Avocat : BESSIS-OSTY

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01590

Avocat : BESSIS-OSTY

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00646

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00971

Avocat : BESSIS-OSTY

12 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504273

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat de relogement. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme C. dans un logement de type T3 avec ascenseur, sous astreinte de 150 euros par mois de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BESSIS-OSTY

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505947

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'un titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire" à une ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et ayant attendu plus de vingt mois après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BESSIS-OSTY

16 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505949

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour "protection subsidiaire" à un ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler, et avait attendu plus d'un an et demi après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais irrépétibles, ont été rejetées.

Avocat : BESSIS-OSTY

16 octobre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00020

Avocat : BESSIS

16 octobre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502754

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. C... dans un logement de type T4, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BESSIS-OSTY

26 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500841

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour obtenir un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux autres dispositions invoquées du CESEDA.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504868

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes avait refusé de lui accorder un "contrat jeune majeur" et mis fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a constaté que le département, après un recours préalable, avait accordé à M. A le contrat jeune majeur sollicité le 5 septembre 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BESSIS-OSTY

16 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505173

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile somalienne avec ses deux enfants pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a constaté que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait proposé un logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile le 8 septembre 2025, avant l'audience. En conséquence, la demande a perdu son objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille F. Les requérants, une famille de demandeurs d'asile avec enfants et problèmes de santé, sollicitaient une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de leur fournir un hébergement d'urgence adapté. Le juge retient que la famille a refusé l'offre d'hébergement proposée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), ce qui a entraîné la cessation de leurs conditions matérielles d'accueil. Il estime que le préfet n'a pas compétence subsidiaire par rapport à l'OFII pour l'accueil des demandeurs d'asile et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BESSIS-OSTY

11 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510423

Suspension de délibération de jury de master MEEF – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 20 août 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension de l’exécution de la délibération du jury de master 2 MEEF de l’université Claude Bernard Lyon 1 prononçant l’ajournement de M. B. Il estime que les moyens invoqués (incompétence du jury, irrégularité des évaluations, défaut de modalités de contrôle, violation du principe d’égalité, erreur d’appréciation) sont purement spéculatifs et ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSIS-OSTY

20 août 2025