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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BETROMEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes d'une agente municipale visant à annuler le refus de lui accorder un congé de longue maladie, son placement en disponibilité d'office et le rejet de sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. La juridiction a jugé que les décisions du maire de Saint-Jean-de-Védas n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des articles L. 822-6 et L. 822-20 du code général de la fonction publique. Elle a également rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

6 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400194

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à la pose d'un garde-corps. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'arrêté contesté du 12 septembre 2023 avait un caractère purement confirmatif d'une décision antérieure définitive du 6 novembre 2020. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives au caractère confirmatif d'une décision.

Avocat : BETROM

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601048

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le maire de Montpellier avait placé Mme A... en disponibilité d'office pour raisons de santé. Cette décision est intervenue car l'administration a retiré l'arrêté litigieux par un nouvel acte du 13 février 2026, rendant la requête sans objet. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge du centre communal d'action sociale au titre des frais de justice.

Avocat : BETROM

18 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303187

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme E..., brigadier-chef de police, afin d’obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service (fracture du poignet) survenu le 19 septembre 2019. L’administration ne contestant pas sa responsabilité sans faute, le tribunal a joint les deux requêtes de l’agent et a condamné l’État à l’indemniser. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour risque applicable aux accidents de service des fonctionnaires, en application des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l’article L. 824-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BETROM

11 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un surveillant pénitentiaire contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident survenu le 1er juillet 2021, a examiné la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse. Le requérant soutenait que son affectation en milieu fermé, contraire aux préconisations médicales, avait provoqué un stress aigu caractérisant un accident de service. Le tribunal a appliqué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui présume imputable au service tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, sauf faute personnelle ou circonstance particulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l’événement présentait les caractères de soudaineté et de violence requis pour être qualifié d’accident de service.

Avocat : BETROM

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305992

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré par le maire de Pérols pour la réhabilitation d’un restaurant et la création d’un centre d’accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incomplétude du dossier de demande était inopérant, car un permis modificatif, non contesté, avait régularisé le projet le 3 juillet 2024. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la fraude et à la méconnaissance des articles L. 121-3, L. 121-8 et L. 121-9 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : BETROM

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305559

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Les Palmiers d'Estelle et de M. B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Pérols à la société GGL pour la réhabilitation d'un camping. Le tribunal a relevé qu'un permis modificatif, non contesté, avait été délivré le 27 juin 2024, régularisant les éventuelles irrégularités du permis initial. Il a également rappelé que le permis d'aménager est délivré sous réserve du droit des tiers et que le pétitionnaire atteste de sa qualité pour déposer la demande, sans que l'administration ait à vérifier les règles de droit privé, sauf en cas de fraude non établie en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : BETROM

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500797

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 292 942 euros dirigée contre la commune de Montpellier. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : BETROM

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600429

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 décembre 2025 refusant de reconnaître la maladie de M. A..., surveillant pénitentiaire, comme imputable au service. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il perçoit toujours un demi-traitement et que son placement en disponibilité d'office n'est pas encore intervenu. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BETROM

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600367

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du centre informatique national de l’enseignement supérieur (CINES) refusant le versement d’allocations chômage à M. B..., ancien agent licencié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, sa demande initiale portant sur la transmission de documents et non sur un refus de versement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience ni procédure contradictoire.

Avocat : BETROM

23 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600363

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Montpellier du 13 juin 2024 révoquant M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant saisi le juge des référés qu'un an et demi après la décision contestée et n'établissant pas une absence actuelle de revenus imputable à cette révocation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : BETROM

22 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508689

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 octobre 2025 admettant M. B..., surveillant pénitentiaire, à la retraite pour invalidité non imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas que ses charges mensuelles excédaient le montant de sa pension d'invalidité de 1 812,89 euros. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BETROM

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300317

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré le 24 novembre 2022 par le maire de Montbazin à M. G..., autorisant la surélévation partielle d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 13 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné les requérants à verser chacun 750 euros à la commune de Montbazin et à M. G... au titre des frais de justice.

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18 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., aide-soignante stagiaire licenciée pour insuffisance professionnelle par le centre hospitalier de Saint-Astier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, malgré la perte de rémunération invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement.

Avocat : BETROM

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301916

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé deux blâmes infligés à un agent territorial par le maire de la commune de Poilhes les 28 novembre 2022 et 28 février 2023. Pour le premier blâme, l'annulation est motivée par un vice de procédure, l'administration n'ayant pas informé l'agent de son droit de se faire assister par un conseil, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989. Pour le second blâme, le tribunal a jugé que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis, la commune n'apportant pas la preuve de la faute alléguée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et le principe selon lequel la preuve des griefs incombe à l'autorité disciplinaire.

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21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305641

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juillet 2023 de Montpellier Méditerranée Métropole refusant la révision de son compte rendu d’entretien professionnel (CREP) pour 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des formalités de convocation prévues par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, le non-respect du délai de notification, la prise en compte d’éléments extérieurs aux critères d’évaluation, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens au regard du décret n° 88-145 et du code général de la fonction publique, mais les a écartés, jugeant la décision de la métropole légalement fondée. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302344

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., brigadier-chef de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité suite à un accident de service. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure, fondé sur l'absence de saisine du comité médical, était inopérant car la décision attaquée ne portait pas sur la réintégration ou les congés de l'agent. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et les dispositions relatives à l'allocation temporaire d'invalidité.

Avocat : BETROM

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400383

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 21 novembre 2023 réduisant le montant de ses primes à 80 %. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.

Avocat : BETROM

31 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302996

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes d’une technicienne d’art contestant le refus de l’État de reconnaître l’imputabilité au service de ses congés maladie et de l’indemniser pour ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en la plaçant en congé de maladie ordinaire alors qu’elle était toujours inapte en raison de maladies professionnelles, en violation des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’État a été condamné à verser 8 100 euros pour le préjudice financier (différence de traitement) et 4 500 euros pour le préjudice moral, mais les demandes au titre des troubles dans les conditions d’existence et du déficit fonctionnel permanent ont été rejetées, faute de lien direct avec les fautes établies.

Avocat : BETROM

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503068

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., premier surveillant pénitentiaire, qui demandait la suspension des décisions du 10 septembre 2025 le plaçant en disponibilité d’office. Le juge estime qu’en l’état de l’instruction, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de sa compétence par l’administration, défaut de recherche de reclassement en violation de l’article 48 du décret n° 86-442) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BETROM

28 octobre 2025