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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BETROMEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304090

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., brigadier-chef de police, d’une demande d’indemnisation des préjudices personnels résultant d’un accident de service survenu le 4 décembre 2020. Le tribunal a rappelé que si le code des pensions civiles et militaires de retraite fixe une réparation forfaitaire pour l’atteinte à l’intégrité physique, il n’exclut pas une indemnisation complémentaire pour les souffrances physiques ou morales et les préjudices esthétiques ou d’agrément, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les prétentions du requérant (17 231,10 euros) et les offres de l’administration (6 918,46 euros), en tenant compte de la provision déjà versée.

Avocat : BETROM

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302094

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par un surveillant pénitentiaire de deux requêtes. La première (n°2302094) visait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle pour la procédure sur intérêts civils, tandis que la seconde (n°2304069) contestait le plafonnement des honoraires d'avocat pris en charge dans ce cadre. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé la protection fonctionnelle sollicitée par une décision du 23 mai 2023, rendant sans objet les conclusions de la première requête. S'agissant de la seconde, il a jugé que l'administration pouvait légalement fixer un plafond de remboursement des honoraires d'avocat, et que le montant de 730 euros HT n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique). Les deux requêtes ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BETROM

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305700

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné trois requêtes de Mme A..., agent de la métropole de Montpellier, contestant son placement en disponibilité d'office et le refus implicite de sa demande de congé de longue maladie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des décisions fondées sur les avis du conseil médical, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et de l'arrêté du 4 août 2004. Les moyens soulevés par la requérante, portant sur des vices de procédure (délai de convocation, absence de communication du rapport d'expertise) et la violation de la loi, ont été examinés. Le jugement a conclu au rejet des requêtes, sans préciser les motifs détaillés dans cet extrait.

Avocat : BETROM

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505804

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 9 680 euros à l’encontre de la commune de Montpellier, au titre de l’indemnisation de deux maladies professionnelles. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable. Constatant l’accord des parties sur un montant de 8 672 euros, il a condamné la commune à verser cette somme à titre de provision. Les conclusions accessoires des parties au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BETROM

9 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506555

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montpellier refusant de reconnaître comme imputable au service les séquelles de l'accident de Mme A... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BETROM

29 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., agent communal victime d’un accident de service, d’une demande d’indemnisation de son préjudice extrapatrimonial permanent (déficit fonctionnel permanent) évalué à 13 200 euros. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune de Montpellier en tant qu’employeur, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code général de la fonction publique, pour les préjudices personnels non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Cependant, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le préjudice en se basant sur un rapport d’expertise médicale attestant d’un taux d’incapacité permanente partielle de 10 % et de troubles psychiques.

Avocat : BETROM

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506387

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 juin 2025 par laquelle le centre hospitalier de Béziers refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 5 juin 2024 à Mme A..., infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant un arrêt du versement du salaire et l'émission d'un titre de recettes de 13 009 euros, plaçant la requérante dans une situation financière difficile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la présomption d'accident de service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'événement étant survenu dans le temps et le lieu du service sans faute de l'agent. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint à l'hôpital de placer provisoirement Mme A... en congé d'invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BETROM

18 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506518

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du centre communal d'action sociale de Montpellier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 octobre 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BETROM

12 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302481

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de congé de longue maladie. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BETROM

20 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501828

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, fonctionnaire d’Alès agglomération victime d’un accident de service le 18 janvier 2019. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices, déterminer la date de consolidation de son état de santé et le taux d’incapacité permanente partielle, en raison d’un différend avec son employeur sur ces points. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré l’existence d’un recours indemnitaire parallèle. La demande de la collectivité tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, M. D n’étant pas la partie perdante.

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19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504661

Licenciement pour insuffisance professionnelle d’une agente stagiaire de la fonction publique hospitalière. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement prise par le centre hospitalier de Saint-Astier. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de sa situation financière et de celle de son foyer. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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6 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402477

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une requérante contestant la décision du directeur du centre hospitalier d'Avignon de la placer en congé de maladie ordinaire, demandant son maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025.

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11 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407584

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 4 juillet 2024. Cette ordonnance de référé avait suspendu la décision du 29 mai 2024 plaçant l'intéressé en disponibilité d'office. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car le jugement au fond du 7 juillet 2025 avait déjà statué sur la légalité de cette même décision. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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8 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403440

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant la décision du ministre de la justice du 29 mai 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 25 juin 2021. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, estimant que l'arrêté postérieur du 9 avril 2025 plaçant provisoirement l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée en ce qu'elle plaçait M. B en disponibilité d'office pour la période du 25 juin 2021 au 24 juin 2022, au motif que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 822-1 et L. 822-2 du code général de la fonction publique en ne lui accordant pas, au préalable, un congé de maladie ordinaire d'un an. La décision a été annulée en tant qu'elle concerne cette période, et l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-

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7 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303439

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministère de la justice de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 24 juin 2021. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve d'un événement soudain et violent à une date certaine, condition nécessaire pour caractériser un accident de service au sens des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré du retrait illégal d'une décision créatrice de droits, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'une telle décision préalable. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

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7 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405262

Responsabilité de l’État pour délai excessif d’instruction d’une demande d’accident de service. Le Tribunal administratif de Montpellier (3e chambre) a condamné l’État à verser 2 000 euros à un surveillant pénitentiaire pour troubles dans les conditions d’existence, en raison d’un délai fautif d’un an et demi entre l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’administration sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions indemnitaires plus élevées (préjudice moral lié au refus) ont été rejetées.

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7 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300128

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du 21 juin 2022 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse a rapporté la reconnaissance d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service accordé à Mme A, agente pénitentiaire victime d’une agression, et l’a placée en congé de maladie ordinaire à compter du 17 juin 2021. Le tribunal juge que les troubles présentés par l’agent, notamment un syndrome dépressif et un stress post-traumatique, conservent un lien direct et certain avec l’accident de service, contrairement à l’avis du comité médical retenant une consolidation. La solution s’appuie sur les articles L. 822-22 du code général de la fonction publique et L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BETROM

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503965

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par le garde des sceaux sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à sa demande de modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 29 avril 2025. Le juge a estimé que l'arrêté du 11 avril 2025 licenciant pour inaptitude physique Mme B et l'ordonnance du 2 juin 2025 confirmant cette radiation constituaient un élément nouveau justifiant de mettre fin aux injonctions de réintégration provisoire et de réexamen de sa situation. En revanche, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions du ministre, considérant que ces nouveaux actes ne démontraient pas le caractère préparatoire ou légal du courrier initial du 27 février 2025, dont la suspension était devenue définitive.

Avocat : BETROM

18 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200357

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan, qui demandait l’annulation de la délibération du 14 décembre 2021 fixant le montant des attributions de compensation définitives pour 2021. La commune soutenait que la délibération était insuffisamment motivée, entachée d’un vice de procédure et méconnaissait l’article 1609 nonies C du code général des impôts. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la communauté de communes, jugeant que la commune justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de preuve d’une réduction illégale des attributions de compensation.

Avocat : BETROM

6 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205101

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, qui contestait le refus implicite de le reclasser à l'échelon 8 avec un indice brut de 430 à compter du 1er février 2019. La juridiction a jugé que cette demande était irrecevable car elle visait à remettre en cause une décision de refus de reclassement du 8 janvier 2020, devenue définitive en raison du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était purement confirmative de ce refus antérieur, ce qui rendait le recours tardif.

Avocat : BETROM

30 mai 2025• 3ème chambre