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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

237 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

237

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BETROMEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303769

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la demande indemnitaire de M. C..., surveillant pénitentiaire, qui sollicitait 16 280 euros en réparation du déficit fonctionnel consécutif à un accident de service survenu le 18 mai 2017. Le tribunal fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le garde des sceaux, ministre de la justice, en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968. La date de consolidation des blessures ayant été fixée au 5 mai 2018, le délai de prescription a commencé à courir le 1er janvier 2019 pour expirer le 31 décembre 2022. La réclamation préalable de l’agent, adressée le 21 mars 2023, étant tardive, sa créance est prescrite et sa requête est rejetée.

Avocat : BETROM

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., aide-soignante stagiaire licenciée pour insuffisance professionnelle par le centre hospitalier de Saint-Astier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, malgré la perte de rémunération invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BETROM

2 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02612

Avocat : BETROM

27 novembre 2025• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01906

Avocat : BETROM

24 novembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305641

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juillet 2023 de Montpellier Méditerranée Métropole refusant la révision de son compte rendu d’entretien professionnel (CREP) pour 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des formalités de convocation prévues par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, le non-respect du délai de notification, la prise en compte d’éléments extérieurs aux critères d’évaluation, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens au regard du décret n° 88-145 et du code général de la fonction publique, mais les a écartés, jugeant la décision de la métropole légalement fondée. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BETROM

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301918

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la CNRACL de lui octroyer une rente viagère d'invalidité. La requérante soutenait que sa mise à la retraite pour invalidité était liée à une pathologie imputable au service, mais le tribunal a constaté que cette admission à la retraite n'était pas imputable au service, contrairement à l'accident de 2008 pour lequel elle percevait déjà une allocation temporaire d'invalidité. La solution retenue s'appuie sur les articles 36 et 37 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, qui conditionnent l'octroi de la rente à l'imputabilité au service de la mise à la retraite. Par conséquent, la décision de la CNRACL a été jugée fondée, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BETROM

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301916

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé deux blâmes infligés à un agent territorial par le maire de la commune de Poilhes les 28 novembre 2022 et 28 février 2023. Pour le premier blâme, l'annulation est motivée par un vice de procédure, l'administration n'ayant pas informé l'agent de son droit de se faire assister par un conseil, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989. Pour le second blâme, le tribunal a jugé que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis, la commune n'apportant pas la preuve de la faute alléguée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et le principe selon lequel la preuve des griefs incombe à l'autorité disciplinaire.

Avocat : BETROM

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303827

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants, contestant son changement d'affectation au sein de la commune de Pernes-Les-Fontaines, le refus de rétablir son régime indemnitaire complet et la présence de certaines pièces dans son dossier administratif. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet nées le 17 juin 2023, faute de respect du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives à l'annulation de la décision d'affectation du 20 février 2023, en se fondant sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BETROM

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302344

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., brigadier-chef de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité suite à un accident de service. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure, fondé sur l'absence de saisine du comité médical, était inopérant car la décision attaquée ne portait pas sur la réintégration ou les congés de l'agent. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et les dispositions relatives à l'allocation temporaire d'invalidité.

Avocat : BETROM

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400383

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 21 novembre 2023 réduisant le montant de ses primes à 80 %. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.

Avocat : BETROM

31 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., cheffe de projet aménagement, contestant le classement de son emploi dans le groupe de fonction AG4 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la délibération de la métropole, prise en application du décret n°2014-513 du 20 mai 2014, définissait clairement les groupes de fonctions et que le classement de son poste en AG4 (« tout autre emploi ») n'était pas entaché d'erreur. La demande d'annulation de l'arrêté du 22 septembre 2022 et du rejet du recours gracieux a donc été rejetée.

Avocat : BETROM

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302996

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes d’une technicienne d’art contestant le refus de l’État de reconnaître l’imputabilité au service de ses congés maladie et de l’indemniser pour ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en la plaçant en congé de maladie ordinaire alors qu’elle était toujours inapte en raison de maladies professionnelles, en violation des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’État a été condamné à verser 8 100 euros pour le préjudice financier (différence de traitement) et 4 500 euros pour le préjudice moral, mais les demandes au titre des troubles dans les conditions d’existence et du déficit fonctionnel permanent ont été rejetées, faute de lien direct avec les fautes établies.

Avocat : BETROM

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503068

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., premier surveillant pénitentiaire, qui demandait la suspension des décisions du 10 septembre 2025 le plaçant en disponibilité d’office. Le juge estime qu’en l’état de l’instruction, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de sa compétence par l’administration, défaut de recherche de reclassement en violation de l’article 48 du décret n° 86-442) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BETROM

28 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304090

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., brigadier-chef de police, d’une demande d’indemnisation des préjudices personnels résultant d’un accident de service survenu le 4 décembre 2020. Le tribunal a rappelé que si le code des pensions civiles et militaires de retraite fixe une réparation forfaitaire pour l’atteinte à l’intégrité physique, il n’exclut pas une indemnisation complémentaire pour les souffrances physiques ou morales et les préjudices esthétiques ou d’agrément, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les prétentions du requérant (17 231,10 euros) et les offres de l’administration (6 918,46 euros), en tenant compte de la provision déjà versée.

Avocat : BETROM

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302629

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver cette décision, sauf si elle revêtait le caractère d'une sanction disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. En l'absence de tout droit au renouvellement du contrat, le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une illégalité fautive de nature à engager la responsabilité de l'État. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : BETROM

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305700

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné trois requêtes de Mme A..., agent de la métropole de Montpellier, contestant son placement en disponibilité d'office et le refus implicite de sa demande de congé de longue maladie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des décisions fondées sur les avis du conseil médical, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et de l'arrêté du 4 août 2004. Les moyens soulevés par la requérante, portant sur des vices de procédure (délai de convocation, absence de communication du rapport d'expertise) et la violation de la loi, ont été examinés. Le jugement a conclu au rejet des requêtes, sans préciser les motifs détaillés dans cet extrait.

Avocat : BETROM

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302094

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par un surveillant pénitentiaire de deux requêtes. La première (n°2302094) visait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle pour la procédure sur intérêts civils, tandis que la seconde (n°2304069) contestait le plafonnement des honoraires d'avocat pris en charge dans ce cadre. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé la protection fonctionnelle sollicitée par une décision du 23 mai 2023, rendant sans objet les conclusions de la première requête. S'agissant de la seconde, il a jugé que l'administration pouvait légalement fixer un plafond de remboursement des honoraires d'avocat, et que le montant de 730 euros HT n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique). Les deux requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : BETROM

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306414

Le Tribunal administratif de Montpellier annule un titre exécutoire de 810 euros émis par Montpellier Méditerranée Métropole à l’encontre de Mme A..., agent public, pour un indu lié à un placement en disponibilité d’office. La juridiction retient que le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car les seules indications portées ne permettaient pas à l’intéressée de comprendre le calcul ou la nature de la somme réclamée. En conséquence, le tribunal annule le titre mais ne prononce pas la décharge de l’obligation de payer, une régularisation étant possible.

Avocat : BETROM

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505804

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 9 680 euros à l’encontre de la commune de Montpellier, au titre de l’indemnisation de deux maladies professionnelles. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable. Constatant l’accord des parties sur un montant de 8 672 euros, il a condamné la commune à verser cette somme à titre de provision. Les conclusions accessoires des parties au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BETROM

9 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504757

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par une infirmière anesthésiste, Mme B..., qui souhaitait évaluer les préjudices liés à sa contamination par le Covid-19 reconnue comme maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure était prématurée et dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la mesure où un jugement du 4 juillet 2025 avait déjà annulé les décisions fixant la consolidation et le taux d’incapacité, et enjoint au centre hospitalier de réexaminer sa situation après avis du comité médical. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BETROM

8 octobre 2025