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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BETROMEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302996

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes d’une technicienne d’art contestant le refus de l’État de reconnaître l’imputabilité au service de ses congés maladie et de l’indemniser pour ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en la plaçant en congé de maladie ordinaire alors qu’elle était toujours inapte en raison de maladies professionnelles, en violation des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’État a été condamné à verser 8 100 euros pour le préjudice financier (différence de traitement) et 4 500 euros pour le préjudice moral, mais les demandes au titre des troubles dans les conditions d’existence et du déficit fonctionnel permanent ont été rejetées, faute de lien direct avec les fautes établies.

Avocat : BETROM

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304090

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., brigadier-chef de police, d’une demande d’indemnisation des préjudices personnels résultant d’un accident de service survenu le 4 décembre 2020. Le tribunal a rappelé que si le code des pensions civiles et militaires de retraite fixe une réparation forfaitaire pour l’atteinte à l’intégrité physique, il n’exclut pas une indemnisation complémentaire pour les souffrances physiques ou morales et les préjudices esthétiques ou d’agrément, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les prétentions du requérant (17 231,10 euros) et les offres de l’administration (6 918,46 euros), en tenant compte de la provision déjà versée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BETROM

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302629

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver cette décision, sauf si elle revêtait le caractère d'une sanction disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. En l'absence de tout droit au renouvellement du contrat, le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une illégalité fautive de nature à engager la responsabilité de l'État. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : BETROM

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305700

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné trois requêtes de Mme A..., agent de la métropole de Montpellier, contestant son placement en disponibilité d'office et le refus implicite de sa demande de congé de longue maladie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des décisions fondées sur les avis du conseil médical, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et de l'arrêté du 4 août 2004. Les moyens soulevés par la requérante, portant sur des vices de procédure (délai de convocation, absence de communication du rapport d'expertise) et la violation de la loi, ont été examinés. Le jugement a conclu au rejet des requêtes, sans préciser les motifs détaillés dans cet extrait.

Avocat : BETROM

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306414

Le Tribunal administratif de Montpellier annule un titre exécutoire de 810 euros émis par Montpellier Méditerranée Métropole à l’encontre de Mme A..., agent public, pour un indu lié à un placement en disponibilité d’office. La juridiction retient que le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car les seules indications portées ne permettaient pas à l’intéressée de comprendre le calcul ou la nature de la somme réclamée. En conséquence, le tribunal annule le titre mais ne prononce pas la décharge de l’obligation de payer, une régularisation étant possible.

Avocat : BETROM

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302094

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par un surveillant pénitentiaire de deux requêtes. La première (n°2302094) visait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle pour la procédure sur intérêts civils, tandis que la seconde (n°2304069) contestait le plafonnement des honoraires d'avocat pris en charge dans ce cadre. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé la protection fonctionnelle sollicitée par une décision du 23 mai 2023, rendant sans objet les conclusions de la première requête. S'agissant de la seconde, il a jugé que l'administration pouvait légalement fixer un plafond de remboursement des honoraires d'avocat, et que le montant de 730 euros HT n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique). Les deux requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : BETROM

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505804

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 9 680 euros à l’encontre de la commune de Montpellier, au titre de l’indemnisation de deux maladies professionnelles. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable. Constatant l’accord des parties sur un montant de 8 672 euros, il a condamné la commune à verser cette somme à titre de provision. Les conclusions accessoires des parties au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BETROM

9 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504757

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par une infirmière anesthésiste, Mme B..., qui souhaitait évaluer les préjudices liés à sa contamination par le Covid-19 reconnue comme maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure était prématurée et dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la mesure où un jugement du 4 juillet 2025 avait déjà annulé les décisions fixant la consolidation et le taux d’incapacité, et enjoint au centre hospitalier de réexaminer sa situation après avis du comité médical. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BETROM

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506555

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montpellier refusant de reconnaître comme imputable au service les séquelles de l'accident de Mme A... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BETROM

29 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., agent communal victime d’un accident de service, d’une demande d’indemnisation de son préjudice extrapatrimonial permanent (déficit fonctionnel permanent) évalué à 13 200 euros. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune de Montpellier en tant qu’employeur, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code général de la fonction publique, pour les préjudices personnels non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Cependant, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le préjudice en se basant sur un rapport d’expertise médicale attestant d’un taux d’incapacité permanente partielle de 10 % et de troubles psychiques.

Avocat : BETROM

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506387

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 juin 2025 par laquelle le centre hospitalier de Béziers refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 5 juin 2024 à Mme A..., infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant un arrêt du versement du salaire et l'émission d'un titre de recettes de 13 009 euros, plaçant la requérante dans une situation financière difficile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la présomption d'accident de service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'événement étant survenu dans le temps et le lieu du service sans faute de l'agent. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint à l'hôpital de placer provisoirement Mme A... en congé d'invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BETROM

18 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506518

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du centre communal d'action sociale de Montpellier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 octobre 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BETROM

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande indemnitaire de M. A..., professeur des écoles stagiaire, qui contestait l’attribution d’une allocation d’invalidité temporaire (ATI) au lieu d’une pension d’invalidité et dénonçait des dysfonctionnements dans la gestion de son dossier. Le tribunal a jugé que la demande fondée sur l’illégalité de l’arrêté du 1er juin 2022 attribuant l’ATI relevait de la compétence des juridictions de la sécurité sociale, et non de l’ordre administratif, en application du code de la sécurité sociale. Concernant les autres préjudices allégués (perte de revenus, blocage de droits par Pôle emploi et la CAF, dégradation de l’état de santé), le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’administration n’était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BETROM

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504427

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une aide-soignante victime d’un accident de service en 2021. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer ses préjudices extrapatrimoniaux, son état n’étant pas stabilisé selon elle. Le juge a estimé que la situation médicale était déjà suffisamment documentée par des expertises antérieures et que la mesure demandée ne présentait pas d’utilité distincte de celle pouvant être ordonnée par le juge du fond dans le cadre du litige principal. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

4 septembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00494

Avocat : BETROM

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03167

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2 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502188

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de M. A, un aide-soignant, visant à évaluer ses préjudices liés à un Covid long reconnu comme maladie professionnelle. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car l'état de santé du requérant n'était pas consolidé et qu'une expertise serait prochainement menée par le conseil médical dans le cadre de sa demande de retraite pour invalidité. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à son utilité pour un litige futur, laquelle faisait défaut en l'absence de décision administrative préalable.

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1 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501828

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, fonctionnaire d’Alès agglomération victime d’un accident de service le 18 janvier 2019. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices, déterminer la date de consolidation de son état de santé et le taux d’incapacité permanente partielle, en raison d’un différend avec son employeur sur ces points. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré l’existence d’un recours indemnitaire parallèle. La demande de la collectivité tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, M. D n’étant pas la partie perdante.

Avocat : BETROM

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504661

Licenciement pour insuffisance professionnelle d’une agente stagiaire de la fonction publique hospitalière. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement prise par le centre hospitalier de Saint-Astier. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de sa situation financière et de celle de son foyer. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

6 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405262

Responsabilité de l’État pour délai excessif d’instruction d’une demande d’accident de service. Le Tribunal administratif de Montpellier (3e chambre) a condamné l’État à verser 2 000 euros à un surveillant pénitentiaire pour troubles dans les conditions d’existence, en raison d’un délai fautif d’un an et demi entre l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’administration sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions indemnitaires plus élevées (préjudice moral lié au refus) ont été rejetées.

Avocat : BETROM

7 juillet 2025• 3ème chambre