LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

237 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

237

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BETROMEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506555

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montpellier refusant de reconnaître comme imputable au service les séquelles de l'accident de Mme A... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BETROM

29 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., agent communal victime d’un accident de service, d’une demande d’indemnisation de son préjudice extrapatrimonial permanent (déficit fonctionnel permanent) évalué à 13 200 euros. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune de Montpellier en tant qu’employeur, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code général de la fonction publique, pour les préjudices personnels non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Cependant, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le préjudice en se basant sur un rapport d’expertise médicale attestant d’un taux d’incapacité permanente partielle de 10 % et de troubles psychiques.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BETROM

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506387

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 juin 2025 par laquelle le centre hospitalier de Béziers refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 5 juin 2024 à Mme A..., infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant un arrêt du versement du salaire et l'émission d'un titre de recettes de 13 009 euros, plaçant la requérante dans une situation financière difficile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la présomption d'accident de service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'événement étant survenu dans le temps et le lieu du service sans faute de l'agent. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint à l'hôpital de placer provisoirement Mme A... en congé d'invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BETROM

18 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506518

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du centre communal d'action sociale de Montpellier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 octobre 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BETROM

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande indemnitaire de M. A..., professeur des écoles stagiaire, qui contestait l’attribution d’une allocation d’invalidité temporaire (ATI) au lieu d’une pension d’invalidité et dénonçait des dysfonctionnements dans la gestion de son dossier. Le tribunal a jugé que la demande fondée sur l’illégalité de l’arrêté du 1er juin 2022 attribuant l’ATI relevait de la compétence des juridictions de la sécurité sociale, et non de l’ordre administratif, en application du code de la sécurité sociale. Concernant les autres préjudices allégués (perte de revenus, blocage de droits par Pôle emploi et la CAF, dégradation de l’état de santé), le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’administration n’était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BETROM

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504427

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une aide-soignante victime d’un accident de service en 2021. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer ses préjudices extrapatrimoniaux, son état n’étant pas stabilisé selon elle. Le juge a estimé que la situation médicale était déjà suffisamment documentée par des expertises antérieures et que la mesure demandée ne présentait pas d’utilité distincte de celle pouvant être ordonnée par le juge du fond dans le cadre du litige principal. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

4 septembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03167

Avocat : BETROM

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00494

Avocat : BETROM

2 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502188

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de M. A, un aide-soignant, visant à évaluer ses préjudices liés à un Covid long reconnu comme maladie professionnelle. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car l'état de santé du requérant n'était pas consolidé et qu'une expertise serait prochainement menée par le conseil médical dans le cadre de sa demande de retraite pour invalidité. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à son utilité pour un litige futur, laquelle faisait défaut en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : BETROM

1 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302481

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de congé de longue maladie. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BETROM

20 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501828

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, fonctionnaire d’Alès agglomération victime d’un accident de service le 18 janvier 2019. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices, déterminer la date de consolidation de son état de santé et le taux d’incapacité permanente partielle, en raison d’un différend avec son employeur sur ces points. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, malgré l’existence d’un recours indemnitaire parallèle. La demande de la collectivité tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, M. D n’étant pas la partie perdante.

Avocat : BETROM

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504661

Licenciement pour insuffisance professionnelle d’une agente stagiaire de la fonction publique hospitalière. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement prise par le centre hospitalier de Saint-Astier. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de sa situation financière et de celle de son foyer. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

6 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402477

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une requérante contestant la décision du directeur du centre hospitalier d'Avignon de la placer en congé de maladie ordinaire, demandant son maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025.

Avocat : BETROM

11 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407584

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 4 juillet 2024. Cette ordonnance de référé avait suspendu la décision du 29 mai 2024 plaçant l'intéressé en disponibilité d'office. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car le jugement au fond du 7 juillet 2025 avait déjà statué sur la légalité de cette même décision. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

8 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403440

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant la décision du ministre de la justice du 29 mai 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 25 juin 2021. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, estimant que l'arrêté postérieur du 9 avril 2025 plaçant provisoirement l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée en ce qu'elle plaçait M. B en disponibilité d'office pour la période du 25 juin 2021 au 24 juin 2022, au motif que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 822-1 et L. 822-2 du code général de la fonction publique en ne lui accordant pas, au préalable, un congé de maladie ordinaire d'un an. La décision a été annulée en tant qu'elle concerne cette période, et l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-

Avocat : BETROM

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303439

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministère de la justice de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 24 juin 2021. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve d'un événement soudain et violent à une date certaine, condition nécessaire pour caractériser un accident de service au sens des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré du retrait illégal d'une décision créatrice de droits, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'une telle décision préalable. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BETROM

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405262

Responsabilité de l’État pour délai excessif d’instruction d’une demande d’accident de service. Le Tribunal administratif de Montpellier (3e chambre) a condamné l’État à verser 2 000 euros à un surveillant pénitentiaire pour troubles dans les conditions d’existence, en raison d’un délai fautif d’un an et demi entre l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’administration sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions indemnitaires plus élevées (préjudice moral lié au refus) ont été rejetées.

Avocat : BETROM

7 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02253

Avocat : BETROM

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300602

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 800 euros en réparation de préjudices extrapatrimoniaux (IPP, préjudice esthétique, pretium doloris) suite à un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée par une transaction : un protocole transactionnel signé le 19 mai 2023 entre M. B et l'administration, après l'introduction du recours, prévoyait que l'intéressé renonçait à toute action relative aux mêmes faits. En application des articles 2044 et 2052 du code civil et de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal juge que ces conclusions indemnitaires sont irrecevables.

Avocat : BETROM

27 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300128

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du 21 juin 2022 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse a rapporté la reconnaissance d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service accordé à Mme A, agente pénitentiaire victime d’une agression, et l’a placée en congé de maladie ordinaire à compter du 17 juin 2021. Le tribunal juge que les troubles présentés par l’agent, notamment un syndrome dépressif et un stress post-traumatique, conservent un lien direct et certain avec l’accident de service, contrairement à l’avis du comité médical retenant une consolidation. La solution s’appuie sur les articles L. 822-22 du code général de la fonction publique et L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BETROM

23 juin 2025• 4ème Chambre