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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

754 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

754

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510821

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... réside irrégulièrement en France depuis dix ans et n'apporte pas la preuve d'une situation personnelle ou professionnelle justifiant un traitement prioritaire, malgré l'absence de rendez-vous depuis quatorze mois. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEY

16 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510771

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les démarches de l'intéressé, entamées moins d'un an auparavant, étaient récentes et que le risque de perdre son emploi n'était pas démontré. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEY

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait un vice d'incompétence, une méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur d'appréciation sur ses ressources. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 426-17 du CESEDA et que sa décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : BABEY

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500494

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500494.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303265

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Groupe Vinet d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de mandater d’office les intérêts moratoires dus par la communauté urbaine de Caen la mer, en exécution d’arrêts de la cour administrative d’appel de Nantes. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des dispositions de la loi du 16 juillet 1980 et de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, constatant que la collectivité n’avait pas intégralement exécuté les décisions de justice. Il a enjoint au préfet de procéder au mandatement d’office de la somme restante de 3 379,81 euros, avec intérêts, et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : MENEGAIRE LOUBEYRE FAUCONNEAU

14 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01685

Avocat : LEBEY

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510868

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches du requérant, entreprises moins d'un an auparavant, étant jugées récentes et le risque de perte d'une opportunité d'emploi insuffisant pour justifier une telle urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEY

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300836

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du 1er décembre 2022 par laquelle l’inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par la société Auchan, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il estime que les faits reprochés au salarié protégé sont établis et d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec ses mandats. La demande de la société Auchan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : AARPI BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501043

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501043.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401142

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, sur les mentions du fichier du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) faisant état d'une condamnation pénale pour agression sexuelle, sans commettre d'erreur de fait ou de droit. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d'injonction.

Avocat : BEYER

7 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 501362

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501362.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512929

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision litigieuse est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la requérante n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le juge estime que la demande d'asile, enregistrée le 3 septembre 2025, soit quatre mois après l'entrée sur le territoire, est tardive et que les arguments de la requérante, notamment son ignorance de la langue française, ne constituent pas un motif légitime de retard. En conséquence, le tribunal valide la décision de l'OFII et rejette la demande d'annulation.

Avocat : PELLIET-RIBEYRE MURIEL

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512960

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. E..., ressortissant égyptien, dirigée contre un arrêté du préfet de police de Paris du 25 juin 2025. Le juge a constaté que cet arrêté ne contenait aucune décision portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire ou fixation du pays de renvoi, ces mesures ayant été prises par un précédent arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 avril 2023, devenu définitif. La seule décision effectivement prise le 25 juin 2025 était une prolongation d'interdiction de retour, mais les conclusions du requérant, visant des décisions inexistantes, ont été déclarées irrecevables. La solution est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : PELLIET-RIBEYRE MURIEL

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 août 2025 du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELLIET-RIBEYRE MURIEL

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402823

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes lui a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506011

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506011.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505609

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505609.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401655

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'administration peut consulter le traitement des antécédents judiciaires (TAJ) pour les enquêtes administratives, même si la condamnation a été exclue du bulletin n°2 ou fait l'objet d'une demande d'effacement, sauf mention expresse empêchant la consultation. En l'espèce, l'administration a pu légalement se fonder sur les informations du TAJ pour apprécier la compatibilité du comportement de M. C avec les fonctions d'agent de sécurité, sans commettre d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 612-20 du code de sécurité intérieure et 230-8 du code de procédure pénale.

Avocat : LEBEY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501218

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Calvados avait légalement motivé son refus par l'absence de contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ainsi que par la menace pour l'ordre public que constituait son comportement. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBEY

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision du commandant de gendarmerie lui interdisant l'accès à une zone familiale. Le juge a rappelé que, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, tout recours contentieux formé par un militaire contre un acte relatif à sa situation personnelle doit être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire. En l'absence de ce recours préalable, la requête directe a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEYER

19 septembre 2025