LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BEYEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501724

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501724.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473762

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473762.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508071

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant un agrément dirigeant à M. C, détective privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant de la réalité et de la consistance de son activité professionnelle et de l'atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEYER

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507397

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présence familiale en France et les problèmes de santé invoqués, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BEY

8 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302345

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, prise par la préfète des Landes. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car elle n'était pas motivée, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504627

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution de son jugement du 7 mars 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint un réexamen, constate que la préfète du Rhône a pris une nouvelle décision de rejet le 29 juillet 2024. En conséquence, le tribunal estime que les mesures d’exécution ordonnées par le jugement initial ont été accomplies. Il décide donc, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de prescrire de nouvelles mesures d’exécution.

Avocat : BEY

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507171

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la présence prolongée de l'intéressé en France depuis 2009 et de ses démarches infructueuses depuis près de trois ans pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue impose à l'administration de convoquer M. A sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEY

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507403

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les démarches de l'intéressé, entreprises moins d'un an auparavant, étaient récentes et qu'il s'était maintenu en situation irrégulière pendant neuf ans sans justifier d'une urgence suffisante malgré son emploi. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEY

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507404

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant trop récentes (huit mois) et les éléments fournis sur sa situation personnelle et professionnelle insuffisants pour justifier une urgence. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEY

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507396

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de l'intéressé, entreprises depuis novembre 2024, étant jugées trop récentes et les éléments relatifs à sa situation professionnelle insuffisants pour caractériser une urgence. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEY

7 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501891

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A.

Avocat : LEBEY

3 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501735

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de l'Orne réduisant le montant du revenu de solidarité active (RSA) de M. B. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité financière du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de rétablir provisoirement les droits de M. B.

Avocat : LEBEY

2 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505176

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 4 avril 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BEY

1 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506813

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les démarches entreprises depuis novembre 2024 étant jugées trop récentes et les éléments relatifs à sa situation professionnelle insuffisants pour caractériser une urgence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEY

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501858

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Putanges-le-Lac autorisant la vente d'un bien communal. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, ni en tant que contribuable local, ni en raison de son souhait de voir le bien affecté à un projet associatif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LEBEY

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402993

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 30 juin 2025, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B. Celui-ci contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 418 euros notifié par la MSA et le rejet implicite de son recours par le département de l'Orne. En cours d'instance, le département a reconnu l'erreur de notification et la MSA a remboursé les sommes prélevées, rendant les conclusions d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné le département de l'Orne à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B.

Avocat : LEBEY

30 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501367

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SNC Javana d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 mars 2025 rejetant sa demande de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) pour 2024, à hauteur de 2 434 euros. En cours d’instance, l’administration a prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 3 juin 2025. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET BEYLOUNI, CARBASSE, GUENY, VALOT, VERNET (AARPI)

26 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501643

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501643.20250624• 9ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500630

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, y compris ceux tirés de l'article 3 de la Convention, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEBEY

20 juin 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201921

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, caporal-chef, qui contestait un blâme du ministre de la défense. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la sanction ayant été signée par une autorité militaire habilitée. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil de discipline, car le blâme est une sanction du premier groupe ne nécessitant pas cette consultation. Enfin, il a estimé que les faits (violences en état d'ébriété en caserne) constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée, sans que l'absence de condamnation pénale n'y fasse obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 4137-1, L. 4137-2, L. 4137-3 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : BEYER OLIVIER

19 juin 2025• Chambre 2