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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEZEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier Victor Dupouy d'Argenteuil et de son assureur pour un défaut de surveillance ayant conduit à une chute et à une fracture de la clavicule. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en raison d'une surveillance insuffisante face au syndrome confusionnel connu de la patiente âgée de 82 ans. Il a jugé que ce manquement avait fait perdre à Mme C une chance d'éviter la chute, évaluée à 15 %, et a condamné solidairement l'établissement et son assureur à lui verser une indemnité réduite en conséquence. Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier issus du code de la santé publique.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404741

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation des préjudices subis par M. C B, décédé en cours d'instance, et reprise par ses ayants droit. Ceux-ci reprochent au CHU de Rouen un défaut d'information sur les risques et une faute médicale à l'origine d'une perforation de l'œsophage lors d'interventions chirurgicales. Le juge des référés rejette la demande de provision, estimant que l'existence d'une obligation du CHU de Rouen ou de l'ONIAM n'est pas établie avec un degré suffisant de certitude en l'état de l'instruction, en l'absence notamment du rapport d'expertise médicale sollicité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, les demandes se heurtant à des contestations sérieuses.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401011

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 2 décembre 2022 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B épouse D, ressortissante marocaine, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification à une ancienne adresse, alors que la préfecture connaissait la nouvelle, était irrégulière. Sur le fond, il a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour mention « vie privée et familiale » à Mme D.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC00461

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON - CHARLEMAGNE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur de droit, la préfète ayant exigé un visa de long séjour non requis pour l’application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette illégalité a entraîné l’annulation par voie de conséquence de l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503409

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B C concernant la prise en charge de sa mère, Colette Jouve, décédée au CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer si la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier pouvait être engagée. Il a désigné un expert unique, un anesthésiste-réanimateur urgentiste, avec pour mission d’évaluer la qualité des soins, les éventuels manquements, le lien de causalité avec le décès, et l’étendue des préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BEZ - DURAND - DELOUP

10 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404249

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. C B, décédé suite à une prise en charge au CHU de Rouen à compter du 6 septembre 2020. L’expertise, confiée à un collège de trois spécialistes, vise à déterminer l’origine d’une perforation de l’œsophage et d’une infection potentiellement nosocomiale, ainsi qu’à évaluer d’éventuels manquements et les préjudices subis. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise. Les conclusions des demanderesses tendant à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle ont été rejetées, M. B en ayant déjà bénéficié.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

3 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401180

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son adoption simple par un ressortissant français, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au titre "étudiant" prévues à l'article L. 422-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403124

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant la demande de la requérante au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa situation relevait exclusivement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... veuve A... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'une assignation à résidence du 2 juin 2025. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02610

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON & CHARLEMAGNE

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502476

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières afin de déterminer l'origine et les causes des malfaçons et désordres affectant le bâtiment d'extension réalisé dans le cadre d'un marché de maîtrise d'œuvre du 15 juillet 2014. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de l'existence ou de l'étendue de ceux-ci, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, vices cachés, etc.), chiffrer le coût des travaux de remise en état et fournir des éléments sur les préjudices. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées par le président du tribunal.

Avocat : SCP ELEOM BEZIERS

13 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304263

Le Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401216

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite de la préfète du Loiret refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

23 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304864

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 27 septembre 2023 par lequel la préfète du Loiret lui a refusé un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants algériens, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA pour juger que la décision de refus était légale et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Saint-Prest environnement et de la fédération environnement Eure-et-Loir. Ces dernières demandaient l'annulation du refus implicite du ministre chargé des transports de leur communiquer la décision d'intégrer un tronçon de route nationale au projet d'autoroute A154-A120. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, que le document sollicité n'existait pas en tant que décision distincte, la décision d'intégration se matérialisant uniquement par le contrat de concession lui-même. Par conséquent, l'administration n'était pas tenue de communiquer un document inexistant.

Avocat : CABINET BEZARD, GALY, COUZINET, CONDON (AARPI)

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203897

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Braye, qui contestait son classement en zone d'action complémentaire plutôt qu'en zone d'intervention prioritaire pour la profession de médecin, tel que défini par l'arrêté du directeur général de l'ARS Centre-Val de Loire du 13 janvier 2022. La commune demandait l'annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du ministre de la santé, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'ARS avait correctement appliqué la méthodologie prévue par l'arrêté du 13 novembre 2017 et les dispositions de l'article L. 1434-4 du code de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404728

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, au regard des dispositions de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus fondé sur le non-respect des principes de la République en raison de condamnations pénales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure d'entretien d'assimilation, dont le compte-rendu a été produit, a été respectée. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisante assimilation du requérant, notamment son méconnaissance de l'histoire, de la culture et des valeurs de la République, pour rejeter sa demande sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

25 avril 2025• 12eme chambre