LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

415 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

415

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BIAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511144

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de Mme A... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension. Les moyens soulevés (irrégularité de signature, défaut de réponse sur l’article L. 435-1 du CESEDA et l’article 8 de la CEDH) ne sont pas sérieux. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511144.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507038

Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., car le moyen soulevé (erreur de droit ou dénaturation concernant le désistement d’office) n’est pas de nature à permettre l’admission. La décision confirme ainsi le rejet de l’appel par la cour administrative d’appel.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507038.20260409• 2ème chambre jugeant seule
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508313

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (violation de l’article 6 de la CEDH et erreur de droit sur les règles d’urbanisme) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux rejetant la demande d’annulation du refus de permis de construire modificatif. Cette décision est définitive et clôt le litige.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508313.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511922

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

31 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511922.20260331• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411510

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation du fils d'un tirailleur sénégalais décédé lors du massacre de Thiaroye en 1944. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité était prescrite, le délai de cinq ans prévu par la loi du 31 décembre 1945 étant écoulé depuis la connaissance du décès. La juridiction a ainsi fait primer les règles de prescription sur la reconnaissance historique des faits par les autorités françaises.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

27 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508275

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508275.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508693

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508693.20260319• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510000

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510000.20260318• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496688

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496688.20260318• 5ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03093

Avocat : SCP FABIANI LUC-THALER

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que les décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient régulières, notamment quant à la compétence de la signataire et à leur motivation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490946

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490946.20260313• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509740

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509740.20260312• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511285

Avocat : SCP FABIANI PINATEL;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511285.20260304• 7ème et 2ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209201

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé irrecevable le recours en annulation dirigé contre l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et contre la décision implicite de rejet du préfet de région. Le juge a rappelé que ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir direct, leur légalité ne pouvant être contestée qu'à l'appui d'un recours contre la décision finale d'opposition à la déclaration préalable. Les textes applicables sont les articles R. 423-54 et R. 424-14 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 621-32 du code du patrimoine.

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413970

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que la décision, fondée sur des éléments précis de l'enquête administrative, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a ainsi validé le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408270

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement fondé sa décision sur une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 311-13 et L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603020

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de titre de séjour et de statuer sur sa demande. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a notamment relevé, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le requérant s'était vu délivrer un récépissé lors de son dépôt de dossier et qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai légal.

Avocat : BIART

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601102

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 7 janvier 2026 en raison d'un vice de forme, sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant. Il rejette la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose que toute décision administrative mentionne l'identité lisible de son auteur, condition non remplie par la signature illisible de l'arrêté attaqué.

Avocat : TOBIASS

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du caractère récent de l'activité professionnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée ont également été écartés.

Avocat : TOBIASS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre