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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308563

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Rodriguez, qui contestait le refus du maire du 11e arrondissement de ne pas installer une place de livraison devant son établissement. Le tribunal a jugé que le courrier du 14 février 2023, informant la société de l'intention de la ville, ne constituait pas une décision faisant grief, car il n'abrogeait pas l'autorisation de terrasse existante. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non décisoires.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Marseille refusant de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants n'ayant pas complété leur dossier de demande de permis de construire dans le délai de trois mois imparti par l'article R. 423-39 du code de l'urbanisme, malgré une demande de pièces complémentaires, ils ne pouvaient se prévaloir de la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu de délivrer le certificat sollicité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401991

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 9 janvier 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le fond, il a examiné la demande au regard de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans que le résumé ne précise la solution finale sur ces points.

Avocat : TOBIASS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516785

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un titre de séjour temporaire portant la mention « salarié ». Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOBIASS

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409716

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant américain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A, entré récemment en France, n'établissait pas que son épouse, titulaire d'un titre de séjour, ne pourrait pas l'accompagner temporairement aux États-Unis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOBIASS

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519176

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOBIASS

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520965

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié » fondée sur l’article L.435-1 du CESEDA. Le préfet de police ayant informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TOBIASS

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de licenciement pour faute prise le 7 février 2025 par la directrice générale des centres hospitaliers intercommunaux à l'encontre de M. B..., agent contractuel. La condition d'urgence a été présumée remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré du défaut de communication de la date de saisine de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508757

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Bons-en-Chablais du 26 juin 2025 rompant le contrat de travail de M. A, médecin généraliste âgé de 75 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, dès lors que la limite d'âge de 75 ans prévue par la loi du 27 décembre 2023 (modifiant la loi du 9 août 2004) était applicable. La solution retenue confirme la légalité de la rupture du contrat fondée sur l'atteinte de cette limite d'âge, sans que l'existence d'une dérogation préfectorale alléguée ne soit établie.

Avocat : SCP SCHREIBER- FABBIAN - VOLPATO

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme déterminante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. B C qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision est manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il écarte également comme inopérant le moyen selon lequel la décision serait dépourvue de base légale faute de condamnation pénale, rappelant que l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure permet à l'administration de se fonder sur des faits, même sans condamnation, pour apprécier la compatibilité du comportement du demandeur avec l'exercice de la profession. En l'espèce, les faits de violence commis en 2021 justifient le refus. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen personnalisé ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

26 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471556

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471556.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499490

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499490.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502882

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

11 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502882.20250811• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501265

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la situation ne permettait pas de prendre utilement et à très bref délai les mesures de sauvegarde nécessaires. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquée (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif).

Avocat : BIAO

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501264

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir de l'intéressé, dès lors que celui-ci justifiait de sa nationalité française par la reconnaissance de son père. Cette solution a été retenue en application des principes constitutionnels et des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BIAO

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 455185

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:455185.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301025

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 750 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de cette demande. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI-BIANCA

18 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503958

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503958.20250710• 2ème chambre jugeant seule