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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIDAULTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602046

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présence d'un enfant français. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'urgence faisant défaut. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

8 avril 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01742

Avocat : BIDAULT

8 avril 2026• Juge des référés
TA67
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602273

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution des arrêtés municipaux s'opposant à l'installation d'une antenne-relais par SFR. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'intérêt public à la couverture du territoire et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation des arrêtés, créaient un doute sérieux sur leur légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

8 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307596

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l’instance. Il rejette l’intervention de la société SFR, jugée irrecevable car non formée par mémoire distinct, et écarte les demandes de condamnation des requérants au titre des frais de procès. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 632-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602825

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé présentée par la société Axecom. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car Axecom ne justifie pas d'un intérêt à agir, son mandat de représentation de la société SFR ayant expiré avant la décision attaquée. L'intervention volontaire de SFR est également jugée irrecevable.

Avocat : BIDAULT

1 avril 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601368

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé incompétent pour connaître du fond de l'affaire. Se fondant sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, ce dernier étant territorialement compétent car le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BIDAULT

27 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601212

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille du Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant justifié d'une solution d'hébergement alternative à compter du 10 avril 2026 et faisant état de la vulnérabilité liée à la scolarisation de leurs enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602824

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société SFR de sa demande de suspension d'une décision municipale d'opposition à une déclaration préalable. En conséquence, le juge ne statue pas sur le fond de la demande initiale de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) ni sur les autres conclusions. L'ordonnance met ainsi un terme à la procédure de référé sans examen de la légalité de la décision du maire.

Avocat : BIDAULT

24 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500510

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des particuliers contre l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable autorisant l'implantation d'un pylône par SFR. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car les requérants n'ont pas produit, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, un acte établissant le caractère régulier de leur occupation du bien (une simple facture d'électricité étant insuffisante). En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune et 500 euros à SFR au titre des frais exposés.

Avocat : BIDAULT

23 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504572

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 425-10 du CESEDA (vie privée et familiale), considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : BIDAULT

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601508

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR d'une demande de référé-suspension visant l'opposition du maire de Montbartier à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision municipale, estimant qu'il existait un doute sérieux quant à sa légalité. Il a notamment considéré que le refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (protection des paysages), n'était pas suffisamment motivé et que les motifs d'opportunité invoqués par la commune étaient étrangers aux règles d'urbanisme opposables.

Avocat : BIDAULT

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603980

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du maire de Viarmes s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile par SFR. Le juge a retenu la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé que les moyens soulevés, notamment sur l'inapplicabilité présumée du règlement d'urbanisme invoqué et sur le respect de l'article R. 111-27 du même code, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521760

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Maison Lucas de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal fixant des horaires de fermeture. La juridiction a, en conséquence, rejeté la demande de l'entreprise visant à obtenir une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : BIDAULT

12 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00704

Avocat : BIDAULT

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217712

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'annulation de titres de perception et de mises en demeure relatifs au remboursement d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des moyens contestant la régularité formelle des actes de poursuite (mises en demeure), relevant que ces contestations relèvent de la compétence du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En revanche, il reste compétent pour statuer sur le bien-fondé des titres de perception eux-mêmes, qui concerne l'éligibilité aux aides et le montant de l'indu.

Avocat : BIDAULT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403319

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour sept logements sociaux à Caen. Le tribunal a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que leur recours était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés (vices de procédure, illégalité du PLU, non-conformité aux articles R. 111-2, UD3, UD11 et UD13 du code de l'urbanisme et de son règlement) n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : BIDAULT

11 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504162

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions légales pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDAULT

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504641

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à la requérante, mère d'enfants français, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIDAULT

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308214

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet de sa demande d'aide au titre du fonds de solidarité Covid-19 pour novembre 2020. Le tribunal a retenu un moyen d'irrecevabilité soulevé d'office, estimant que le recours, formé en avril 2023 contre une décision notifiée en octobre 2021, était tardif et excédait le délai raisonnable d'un an prévu par la jurisprudence, en application des principes généraux du droit et du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le principe de sécurité juridique pour écarter une contestation indéfinie des décisions administratives.

Avocat : BIDAULT

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504153

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à deux ressortissants géorgiens. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet de la Seine-Maritime avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intensité des liens familiaux et privés des requérants en France, notamment après le décès de leur épouse et mère, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

10 mars 2026• 1 ère Chambre