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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIDAULTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502765

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée récente du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales stables. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre la décision fixant le pays de destination et a estimé que l'interdiction de retour de six mois était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505331

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité du refus de délai de départ volontaire et de l'assignation à résidence ont également été écartés, le requérant ne justifiant d'aucune garantie de représentation suffisante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508876

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Bitche du 21 août 2025 s’opposant à l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, eu égard à l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles et aux engagements de l’opérateur. La décision finale du tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : BIDAULT

20 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505679

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relevant d'une décision individuelle de police, doit être jugé par le tribunal du lieu de résidence de la requérante, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme A... réside à Rouen, le tribunal transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen par ordonnance.

Avocat : BIDAULT

17 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505768

Le tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été reconnue, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'au jugement au fond.

Avocat : BIDAULT NADEJDA

14 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01978

Avocat : BIDAULT

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504909

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 425-9, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BIDAULT

7 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504896

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Maritime concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : BIDAULT

6 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504895

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un projet professionnel ou de formation concret compromis par la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la légalité de la décision.

Avocat : BIDAULT

6 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504913

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme B..., une ressortissante paraguayenne ayant déposé un réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal estime que cette décision méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée de deux enfants mineurs, victime de violences et présentant des troubles mentaux. Il enjoint à l’OFII de lui accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BIDAULT

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215535

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait un titre de perception de 16 000 euros émis pour obtenir le remboursement d’un indu d’aides du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise du Covid-19 (mars à juin et octobre 2020). La requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes, comme des documents bancaires ou comptables, pour justifier de la réalité de sa perte de chiffre d’affaires ou d’une interdiction d’accueil du public, conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Les moyens tirés de l’incompétence et de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet du recours administratif ont été écartés comme inopérants. En conséquence, la demande de décharge de la somme et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302887

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E... contestant six titres de perception émis pour le recouvrement d'un indu de 7 363 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des titres, le défaut de signature et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que les vices propres à la décision de rejet du recours administratif étaient sans incidence sur la régularité des titres ou le bien-fondé de l'indu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, de l'ordonnance n° 2020-317 et du décret n° 2020-371.

Avocat : BIDAULT

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302730

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en excès de pouvoir, annule l’arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante géorgienne. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte des liens familiaux stables et intenses de la requérante en France, notamment avec son compagnon titulaire d’un titre de séjour et leurs deux enfants nés en 2019 et 2021. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : BIDAULT

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Thierry Skrzyniecki, qui demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Saint-Jean-de-la-Motte pour l'installation d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a d'abord admis l'intervention de la société Bouygues Télécom, justifiant d'un intérêt suffisant au maintien de la décision. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, mais a estimé que les documents fournis étaient suffisants pour apprécier l'insertion du projet. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502718

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BIDAULT

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503534

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Maritime a pris un arrêté le 28 août 2025 rejetant explicitement la demande et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire, ce qui a fait disparaître la décision implicite contestée. M. B... ayant par ailleurs formé un recours distinct contre ce nouvel arrêté, les conclusions initiales sont devenues sans objet. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : BIDAULT

28 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502716

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, incluant l'annulation des décisions contestées et les conclusions accessoires.

Avocat : BIDAULT

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518076

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par le GIE ATS d’une demande de condamnation de la région Île-de-France au versement d’une somme de 547 595,96 euros au titre de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du même code, le juge a estimé que le lieu d’exécution du contrat s’étendant sur plusieurs départements, la compétence revenait au tribunal du siège de l’autorité signataire, soit la présidente du conseil régional située à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, l’affaire a été transmise au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : BIDAULT

20 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504675

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant a été examinée. Il écarte le moyen tiré de l'absence de notification préalable d'une mesure d'éloignement, en relevant que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour initiale du 20 décembre 2023 ont bien été notifiées. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502128

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que les moyens relatifs à la décision fixant le pays de renvoi et à l'interdiction de retour, fondés sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement a été rejetée, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BIDAULT

17 octobre 2025• 4 ème Chambre