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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIDAULTEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00517

Avocat : BIDAULT

1 août 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501542

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Reims du 27 novembre 2024 qui s’opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société ne démontrant pas que l’absence de suspension compromettrait gravement ses intérêts ou la couverture du territoire. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BIDAULT

30 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503331

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. A pour contester la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son absence à une convocation au poste de police de l'aéroport de Roissy le 4 juin 2025, conformément au 3° de l'article L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : BIDAULT

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502789

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne de radiotéléphonie mobile par la société SFR à Castelsagrat. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux et contentieux à la société bénéficiaire et à la commune, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

24 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504728

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 17 mars 2025 par lequel la maire de Drémil-Lafage s’est opposé à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence liée à ses obligations de couverture fixées par l’ARCEP et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune démontrant une couverture déjà suffisante et l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’intérêt public ou la société requérante. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour fonder le rejet sur ce point.

Avocat : BIDAULT

17 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503042

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 13 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile nigériane. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de Mme A à une convocation pour son transfert vers le Portugal, alors qu'elle démontrait avoir été hospitalisée en urgence ce jour-là, ce qui constituait une impossibilité matérielle de s'y rendre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : BIDAULT

10 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501238

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. C et de son épouse, Mme D, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 10 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIDAULT

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501243

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. C et de son épouse, Mme D, contre des arrêtés préfectoraux du 10 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées à leur situation familiale et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux conventions internationales invoquées.

Avocat : BIDAULT

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500970

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement rejette la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIDAULT

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403836

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a rejeté sa demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou refusé de l'enregistrer. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas pris de décision distincte de refus d'enregistrement, mais avait seulement rejeté la demande au fond, ce qui rendait irrecevable le moyen tiré de l'absence de récépissé. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus d'admission au séjour était suffisamment motivée et que M. B, qui ne justifiait pas d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 425-9. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BIDAULT

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502005

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir constaté que sa requête constituait un doublon d'une procédure déjà enregistrée sous un autre numéro. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement d'instance sans examiner le fond du litige. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers ou à l'aide juridique n'a été nécessaire.

Avocat : BIDAULT

26 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206811

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la commune de Mauchamps demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sulpice-de-Favières à la SAS Free Mobile pour une station relais de téléphonie mobile. La requête a été jugée irrecevable, la commune de Mauchamps ne justifiant pas d'un intérêt à agir, le projet étant situé sur le territoire d'une autre commune et sans incidence directe sur ses intérêts propres. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande sans examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 111-2, R. 111-26, R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

24 juin 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500882

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du Préfet de Police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

5 juin 2025• 3 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02155

Avocat : BIDAULT

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500773

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence ou sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BIDAULT

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207454

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de trois sociétés (Société fromagère parisienne La grande crèmerie, Primeurs passion et Primland) contestant le refus de l’administration de leur accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020, janvier et avril 2021. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de signature et de motivation des décisions, ainsi que celui relatif à l’absence d’appartenance à un groupe au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce. Il a jugé que les sociétés faisaient partie d’un même groupe et que le plafond d’aide de 200 000 euros prévu par le décret du 30 mars 2020 avait été atteint pour la période concernée, justifiant légalement le refus. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BIDAULT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207457

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Les vergers Saint-Eustache - Rungis de trois requêtes, qu'il a jointes, concernant le refus de l'administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à septembre 2021. La société soutenait que ces décisions étaient irrégulières (absence de signature et de motivation) et qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier des aides, n'appartenant à aucun groupe. Le tribunal a annulé les décisions de refus pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également enjoint à l'État de réexaminer les demandes de la société dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles comme prématurées, faute de décision de l'administration sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320551

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Trainline, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de février et mars 2021, et sollicitait réparation pour le préjudice subi. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 3 janvier 2023, jugeant que la demande d’aide pour mars 2021 était tardive et que la société n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour établir la perte de chiffre d’affaires exigée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a également rejeté la demande indemnitaire, faute d’illégalité fautive de l’administration. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502354

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant nigérian, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'état de vulnérabilité de M. A, reconnu par une mesure de protection judiciaire, constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502333

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant. Il a également estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du CESEDA, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• URGENCES JU