LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 080 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 080

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BILLEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300193

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D... A... C... dirigées contre les arrêtés du directeur du centre hospitalier de Montauban le suspendant de ses fonctions les 10 novembre 2022 et 13 mars 2023, ainsi que contre les décisions de révocation du 27 mai 2024 et de licenciement du 5 juillet 2024. Le tribunal a notamment jugé que la suspension conservatoire était justifiée par la gravité des faits reprochés et que la procédure disciplinaire, incluant la révocation, avait respecté le principe du contradictoire et les droits de la défense. Il a également considéré que la décision de licenciement était légale et que l'attestation destinée à France Travail n'était pas une décision susceptible de recours. Les demandes de M. A... C... ont donc été rejetées, et aucune somme n'a été mise à sa charge au titre des frais de justice.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAGORCE & BILLIAUD AVOCATS

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505522

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et de fait, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et a légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLONG BILLONG

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309376

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 17 août 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le ministre de l'Intérieur avait restitué certains points et crédité 4 points à la suite d'un stage de sensibilisation, portant le solde à 5 points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points liés aux infractions des 28 novembre 2019, 16 octobre 2020, 3 mai 2021 et 16 mars 2023, ces décisions ayant été retirées. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, la solution étant fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLON NATHALIE

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00626

Avocat : SELARL ROBILLIART

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472049

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472049.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497908

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497908.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506941

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506941.20250812• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507304

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D visant à enjoindre à la direction des services départementaux de l’éducation nationale de l’Isère de mettre en œuvre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) orientant leur fille A D vers un institut médicoéducatif (IME). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’orientation et l’affectation en IME relèvent de la compétence de la CDAPH et des établissements médico-sociaux, et non de l’Éducation nationale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 241-6 et L. 312-1, qui attribuent cette compétence à la CDAPH et aux structures médico-sociales.

Avocat : BILLET

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation avait déjà été tranchée par des décisions de justice antérieures devenues définitives. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503405

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. B, ressortissant irakien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, considérant que M. B ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre en raison de la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : Billel ZEKRI

1 août 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre quatre décisions de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le ministre de l’intérieur, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire avant la clôture de l’instruction. Le tribunal a jugé que, faute de production du défendeur et en l’absence de pièces contredisant les allégations du requérant, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à des retraits de points en 2018 et 2021. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision d'invalidation du permis et supprimé les mentions de l'infraction de 2021, rendant sans objet les conclusions contre ces décisions. Concernant le retrait de points de 2018, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cela n'affecte pas la légalité du retrait. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable sur le permis à points, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305754

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 21 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route concernant la réattribution d'un point, sans se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304743

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 4 juillet 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu notification des décisions et avoir été privé de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que l'administration n'apportait pas la preuve d'une notification régulière de la décision "48SI". Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour défaut d'information préalable du conducteur, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a enjoint au ministre de restituer les points retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306501

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B contestant la décision "48SI" du 15 novembre 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points. La requérante invoquait notamment l'absence de notification des décisions et le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette circonstance n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité et le délai de recours. S'agissant de la contestation des avis de contravention, le tribunal a rappelé que la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, sauf si l'intéressé justifie d'une réclamation ayant annulé ce titre.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206955

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497472

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497472.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499365

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499365.20250725• 10ème chambre jugeant seule