1 398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 398
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 021
Avec résumé IA
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
BILLEL ZEKRI
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Martin-Vésubie à la métropole Nice Côte d'Azur pour la création d'un lotissement de 12 lots en zone d'activité économique. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, ainsi que l'illégalité de l'autorisation de défrichement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa demande irrecevable. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un refus de permis de construire pris par le maire de Goussainville, mais sa demande a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. La notification de l'arrêté, reçue le 30 novembre 2022, mentionnait pourtant les voies et délais de recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Avocat : BILLEBAULT
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » lui avait été régulièrement notifiée le 26 mars 2022 par pli recommandé présenté à son domicile, et que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de l'introduction de sa requête le 29 juillet 2025. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du même code.
Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de deux mois ayant expiré. La décision d'invalidation du 16 avril 2024 a été considérée comme régulièrement notifiée le 7 mai 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de la société S.B. Drivers, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de lui délivrer un certificat d'immatriculation. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de deux mois sur la demande d'immatriculation avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 322-1 du code de la route et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la demande de la société, qui visait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative de refus, ne pouvait être accueillie dans le cadre de la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était inopérant, la procédure de retrait de points étant fondée sur le paiement de l'amende forfaitaire ou une condamnation définitive. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision 48 SI du 18 juillet 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant constaté que le solde de points était devenu positif en cours d'instance, rendant les conclusions irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire, a constaté un non-lieu à statuer sur cette décision, celle-ci ayant été implicitement retirée suite à la suppression de l'infraction du 18 juillet 2023. Concernant les autres retraits de points, le tribunal a annulé les décisions relatives aux infractions des 5 avril 2022 et 9 janvier 2023, faute pour l'administration d'avoir apporté la preuve de la délivrance des informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points successifs. Le tribunal a jugé que le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2019 était sans objet, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 23 décembre 2018 et 24 mai 2023, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, les décisions de retrait de points pour ces infractions ont été annulées, et le ministre de l'intérieur a été enjoint de reconstituer le capital de points de M. A....
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Enfin, le défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'a pas été retenu comme fondé en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de certificat de résidence et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes a opposé un non-lieu à statuer, ayant déjà remis un récépissé valable au requérant. M. A... s'est ensuite désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.
Avocat : Billel ZEKRI
Avocat : BILLE
Avocat : BILLEL ZEKRI