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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 080 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 080

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BILLEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505443

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Coudekerque-Branche du 3 avril 2025 s’opposant à la déclaration préalable pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public lié à la couverture 5G, malgré un déploiement partiel de ses obligations. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des postes et communications électroniques.

Avocat : ROBILLARD

26 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499627

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499627.20250626• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505128

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505128.20250626• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496731

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496731.20250626• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02190

Avocat : SCP BILLEBEAU - MARINACCE AVOCATS

24 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411879

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le permis de construire délivré par le maire de Guérande à la société Kaufman et Broad Nantes pour un projet de 18 logements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant établie. Il a ensuite jugé que l'insuffisance alléguée du dossier de permis de construire, au regard des articles R. 431-7 et suivants du code de l'urbanisme, n'était pas de nature à entacher la légalité de l'autorisation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301835

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Lédenon de lui délivrer un permis de construire pour des meublés touristiques. Le requérant invoquait notamment l'illégalité du classement de son terrain en zone IAU, arguant d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la présence d'un corridor écologique et de risques naturels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le classement contesté n'était pas entaché d'illégalité et que les motifs de refus, fondés sur le code de l'urbanisme (articles L. 151-1, L. 101-2 et R. 111-2), étaient justifiés. La demande d'annulation de l'arrêté du 5 avril 2023 et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL MARAS BILLARD

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Pharmacie Martinez, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2023 du directeur général de l'ARS Nouvelle-Aquitaine autorisant le transfert de l'officine de la société ACB Pharmacie à Talence. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, reconnaissant à la pharmacie requérante, en tant que concurrente directe, un intérêt lui donnant qualité pour agir. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant notamment que le dossier de demande était complet, que l'administration avait vérifié les droits du demandeur sur le local, et que les conditions de l'article L. 5125-3-2 du code de la santé publique étaient remplies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande de fermeture de l'officine ont été rejetées.

Avocat : LAGORCE & BILLIAUD AVOCATS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506052

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'assignation à résidence prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une insertion stable en France. Par conséquent, les décisions contestées ont été validées sur le fondement des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLET

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404836

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 juin 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500498

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : BILLONG BILLONG

19 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496440

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496440.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409104

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions des infractions des 25 août 2020, 4 novembre 2021 et 5 juillet 2022 ainsi que la décision 48SI ont été supprimées du relevé d’information intégral, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans se prononcer définitivement dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 juin 2025• 10ème Chambre (JU)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503367

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503367.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204576

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’EARL Fils E, qui contestait l’arrêté du 18 juillet 2022 de la préfète de la région Centre-Val de Loire. Cet arrêté avait attribué l’autorisation d’exploiter 24,31 hectares à M. D, classé au rang de priorité n° 1 pour le maintien de son exploitation, tandis que la demande de l’EARL était classée au rang n° 3 pour agrandissement. Le tribunal a jugé que la préfète n’avait commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation, et que les moyens soulevés (incompétence, erreur sur la SAUP, qualification de consolidation) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 331-1-1, R. 331-1 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP POISSON & CORBILLE-LALOUE

11 juin 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301558

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de Bourg-de-Sirod du 10 mai 2023 les mettant en demeure d'élaguer leur haie. Les requérants invoquaient notamment l'absence de danger et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé l'arrêté fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la sécurité et la commodité du passage sur la voie publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504320

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'EPSM Lille Métropole de lui remettre une attestation France Travail rectifiée et un solde de tout compte, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de sept mois entre le refus de l'administration et l'introduction de la requête, et du défaut de justification de sa situation personnelle. La demande a donc été rejetée, sans application des articles L. 1234-9 et suivants du code du travail invoqués.

Avocat : ROBILLARD

5 juin 2025