LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BILLEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour défaut de points. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506235

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506235.20251231• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508860

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après l'édiction d'une obligation de quitter le territoire, présentait un caractère dilatoire justifiant son maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : BILLON NATHALIE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506241

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506241.20251231• 4ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300213

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Les Nouveaux Bâtisseurs contestant les décisions de l'OFII lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi présumé d'un travailleur étranger en situation irrégulière. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre les titres de perception comme irrecevable, faute pour la société d'avoir préalablement contesté ces titres devant le comptable public conformément au décret n°2012-1246. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en annulation des décisions de l'OFII, considérant que le procès-verbal d'infraction faisait foi jusqu'à preuve du contraire et que la société n'apportait pas d'élément suffisant pour démontrer l'absence de lien de subordination avec le travailleur étranger trouvé sur son chantier.

Avocat : SIBILLE

30 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501412

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501412.20251230• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505895

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505895.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505373

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505373.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504653

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504653.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300212

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par la société Les Nouveaux Bâtisseurs de deux requêtes visant à contester une décision de l'OFII du 7 septembre 2022 lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un travailleur étranger en situation irrégulière, ainsi que les titres de perception correspondants. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre les titres de perception, en application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, qui imposent une contestation préalable devant le comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 8253-1 du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIBILLE

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505478

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant guyanien, contestant le refus implicite du préfet de l’Eure de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 22 juillet 2025, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 12 novembre 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : Billel ZEKRI

30 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405800

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48SI" du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait, après l'introduction de la requête, supprimé les mentions de l'infraction du 30 novembre 2023, rendant le permis valide, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette infraction et à la décision "48SI". Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et que la décision récapitulative les rend opposables. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503497

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503497.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 juillet 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 251-3, L. 614-1 et suivants, et L. 722-7.

Avocat : BILLON NATHALIE

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502984

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502984.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500700

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, de nationalité dominicaine, invoquait un défaut de motivation de l'arrêté préfectoral et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400143

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme C. E..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin le 20 septembre 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence alléguée en France depuis 2001 et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que les pièces produites, telles que des factures récentes et une attestation d'hébergement, ne suffisaient pas à établir l'ancienneté, la stabilité et l'intensité de ses liens personnels et familiaux sur le territoire français. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400140

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet avait obligé Mme C..., ressortissante haïtienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue se fonde sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal jugeant que la situation de violence généralisée en Haïti, résultant d'un conflit armé interne, expose l'intéressée à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour. Le tribunal a ainsi annulé la décision fixant Haïti comme pays de destination, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304336

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l’Etablissement public de santé mentale (EPSM) Lille-Métropole de lui verser l’indemnité de fin de contrat et l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a constaté que la décision relative à l’ARE avait été retirée par l’EPSM, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d’indemnité de fin de contrat, en application de l’article L. 554-3 du code général de la fonction publique et de l’article R. 41-1-1 du décret du 6 février 1991, au motif que la durée du contrat de Mme B... était supérieure à un an et qu’elle avait refusé un avenant de prolongation, ce qui exclut le versement de cette indemnité.

Avocat : ROBILLARD

18 décembre 2025• 4ème Chambre