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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 080 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 080

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BILLEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405654

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 11 mars 2021. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, en se fondant sur le défaut d’information préalable du conducteur, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de ces informations, le procès-verbal électronique ne comportant ni signature ni mention de refus de signer. En conséquence, la décision d’invalidation et le retrait de points afférent à l’infraction du 11 mars 2021 ont été annulés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418098

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant grec, à quitter le territoire français sans délai et l’a interdit de retour pour un an. Le tribunal estime que les faits reprochés (vol à l’étalage de 25,62 euros et conduite en état d’ivresse) ne constituent pas, par leur nature et leur faible gravité, une menace réelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens du 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français est annulée, de même que les décisions subséquentes. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BILLEMAZ

13 janvier 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496988

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496988.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506048

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant togolais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 mai 2025. La condition d’urgence n’a pas été examinée, et les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408304

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du 11 juillet 2024 avait été rapportée par le ministre de l'intérieur, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant les retraits de points, le juge a rappelé que la réalité d'une infraction est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401831

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'infraction du 10 novembre 2022, le point correspondant ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a vérifié le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour le conducteur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301644

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 17 juin 2017 avait été restitué et qu'aucun retrait n'était intervenu pour celle du 19 juillet 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 14 septembre 2017, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de trois points pour cette infraction et ordonné la reconstitution du capital de points de M. A....

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508860

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après l'édiction d'une obligation de quitter le territoire, présentait un caractère dilatoire justifiant son maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : BILLON NATHALIE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506235

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506235.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506241

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506241.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505373

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505373.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501412

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501412.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300213

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Les Nouveaux Bâtisseurs contestant les décisions de l'OFII lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi présumé d'un travailleur étranger en situation irrégulière. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre les titres de perception comme irrecevable, faute pour la société d'avoir préalablement contesté ces titres devant le comptable public conformément au décret n°2012-1246. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en annulation des décisions de l'OFII, considérant que le procès-verbal d'infraction faisait foi jusqu'à preuve du contraire et que la société n'apportait pas d'élément suffisant pour démontrer l'absence de lien de subordination avec le travailleur étranger trouvé sur son chantier.

Avocat : SIBILLE

30 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504653

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504653.20251230• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505895

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505895.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300212

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par la société Les Nouveaux Bâtisseurs de deux requêtes visant à contester une décision de l'OFII du 7 septembre 2022 lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un travailleur étranger en situation irrégulière, ainsi que les titres de perception correspondants. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre les titres de perception, en application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, qui imposent une contestation préalable devant le comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 8253-1 du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIBILLE

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405800

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48SI" du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait, après l'introduction de la requête, supprimé les mentions de l'infraction du 30 novembre 2023, rendant le permis valide, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette infraction et à la décision "48SI". Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et que la décision récapitulative les rend opposables. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503497

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503497.20251226• 10ème chambre jugeant seule