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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BILLEEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503062

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 29 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 14 août 2021 et 27 février 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a considéré que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Odyssée Environnement d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’INSERM au paiement de factures impayées. Après avoir été invité à régulariser sa requête, le demandeur s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, le principal de la dette ayant été réglé. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304872

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient été annulés par l'administration, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les deux infractions restantes des 4 février et 21 janvier 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les retraits de points déjà restitués et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête initiale, enregistrée le 13 août 2023, ne contenait aucun moyen de droit et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Bien que Mme A... ait ultérieurement présenté des conclusions et moyens, ceux-ci ont été formulés après l'expiration du délai de recours. Par conséquent, l'ordonnance a fait application de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête.

Avocat : BILLET

8 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507117

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... de suspendre la décision "48 SI" du 15 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité de la conduite du requérant (huit infractions en quatorze mois, dont une pour usage du téléphone) et du délai écoulé depuis qu'il a eu connaissance de l'invalidation, ce qui relativise l'urgence invoquée liée à une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

5 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404207

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Eiffage Route d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par le département d’Indre-et-Loire pour un montant de 6 888,84 euros TTC. La société s’est ultérieurement désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 mars 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 3 avril 2023 et non réclamé, était réputée reçue à cette date, faisant courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 13 juin 2025, était donc manifestement irrecevable pour dépassement de ce délai, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 février 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 11 août 2022, constituant une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, et a enjoint au ministre de restituer le permis de conduire à M. A... avec son capital de points reconstitué.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA SNCF Réseau d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité solidaire des sociétés Eiffage Génie Civil Infra linéaires, Eiffage route Sud-Ouest et Eiffage travaux maritimes et fluviaux sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La requérante demandait la condamnation des entreprises à lui verser 606 824,12 euros pour des désordres (glissements de terrain) affectant un raccordement ferroviaire, en reconnaissant sa propre part de responsabilité à 20 %. En défense, les sociétés contestaient le montant des sommes réclamées et la société Eiffage route Sud-Ouest invoquait le caractère apparent des désordres lors de la réception pour écarter la garantie décennale. Le tribunal a statué sur la responsabilité et l’indemnisation, en appliquant les principes de la responsabilité décennale et en tenant compte du partage de responsabilité entre le maître d’ouvrage et les constructeurs.

Avocat : CABINET BILLEBEAU, MARINACCE (SCP)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511031

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une requête en annulation de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des 14 décisions de retrait de points sous-jacentes. Le ministre a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a constaté que la décision "48 SI" avait été notifiée à M. A... le 21 novembre 2024 par un pli recommandé présenté à son domicile, et que cette notification comportait les mentions des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 21 janvier 2025, et la requête, enregistrée le 31 juillet 2025, était manifestement tardive. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302966

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 29 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré cette décision et restitué quatre points au capital du permis, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant les retraits de points sous-jacents, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais que le requérant n'a pas démontré que cette formalité n'avait pas été respectée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON ET GREBILLE-ROMAND

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510843

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » lui avait été régulièrement notifiée le 26 mars 2022 par pli recommandé présenté à son domicile, et que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de l'introduction de sa requête le 29 juillet 2025. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du même code.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404141

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points successifs. Le tribunal a jugé que le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2019 était sans objet, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 23 décembre 2018 et 24 mai 2023, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, les décisions de retrait de points pour ces infractions ont été annulées, et le ministre de l'intérieur a été enjoint de reconstituer le capital de points de M. A....

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505073

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de certificat de résidence et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes a opposé un non-lieu à statuer, ayant déjà remis un récépissé valable au requérant. M. A... s'est ensuite désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

Avocat : Billel ZEKRI

9 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313888

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières, et le refus implicite de lui créditer 4 points après un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'Intérieur avait pris en compte le stage et crédité 4 points, ce qui a entraîné le retrait de la décision d'invalidation. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et le refus de créditer les points sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407471

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision « 48 SI » du 17 mai 2024 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les cinq décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023, jugeant que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309376

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 17 août 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le ministre de l'Intérieur avait restitué certains points et crédité 4 points à la suite d'un stage de sensibilisation, portant le solde à 5 points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points liés aux infractions des 28 novembre 2019, 16 octobre 2020, 3 mai 2021 et 16 mars 2023, ces décisions ayant été retirées. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, la solution étant fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206955

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

17 juillet 2025