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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BILLEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418098

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant grec, à quitter le territoire français sans délai et l’a interdit de retour pour un an. Le tribunal estime que les faits reprochés (vol à l’étalage de 25,62 euros et conduite en état d’ivresse) ne constituent pas, par leur nature et leur faible gravité, une menace réelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens du 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français est annulée, de même que les décisions subséquentes. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BILLEMAZ

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301644

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 17 juin 2017 avait été restitué et qu'aucun retrait n'était intervenu pour celle du 19 juillet 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 14 septembre 2017, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de trois points pour cette infraction et ordonné la reconstitution du capital de points de M. A....

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401831

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'infraction du 10 novembre 2022, le point correspondant ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a vérifié le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour le conducteur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408304

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du 11 juillet 2024 avait été rapportée par le ministre de l'intérieur, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant les retraits de points, le juge a rappelé que la réalité d'une infraction est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300212

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par la société Les Nouveaux Bâtisseurs de deux requêtes visant à contester une décision de l'OFII du 7 septembre 2022 lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un travailleur étranger en situation irrégulière, ainsi que les titres de perception correspondants. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre les titres de perception, en application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, qui imposent une contestation préalable devant le comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 8253-1 du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIBILLE

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300213

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Les Nouveaux Bâtisseurs contestant les décisions de l'OFII lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi présumé d'un travailleur étranger en situation irrégulière. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre les titres de perception comme irrecevable, faute pour la société d'avoir préalablement contesté ces titres devant le comptable public conformément au décret n°2012-1246. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en annulation des décisions de l'OFII, considérant que le procès-verbal d'infraction faisait foi jusqu'à preuve du contraire et que la société n'apportait pas d'élément suffisant pour démontrer l'absence de lien de subordination avec le travailleur étranger trouvé sur son chantier.

Avocat : SIBILLE

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405800

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48SI" du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait, après l'introduction de la requête, supprimé les mentions de l'infraction du 30 novembre 2023, rendant le permis valide, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette infraction et à la décision "48SI". Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et que la décision récapitulative les rend opposables. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 juillet 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503062

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 29 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 14 août 2021 et 27 février 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a considéré que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400143

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme C. E..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin le 20 septembre 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence alléguée en France depuis 2001 et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que les pièces produites, telles que des factures récentes et une attestation d'hébergement, ne suffisaient pas à établir l'ancienneté, la stabilité et l'intensité de ses liens personnels et familiaux sur le territoire français. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400140

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet avait obligé Mme C..., ressortissante haïtienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue se fonde sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal jugeant que la situation de violence généralisée en Haïti, résultant d'un conflit armé interne, expose l'intéressée à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour. Le tribunal a ainsi annulé la décision fixant Haïti comme pays de destination, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500700

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, de nationalité dominicaine, invoquait un défaut de motivation de l'arrêté préfectoral et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 7 novembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : BILLEBAULT

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400445

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision "48 SI" du 14 décembre 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait six points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à sept infractions (20 septembre 2015, 12 mars 2016, 23 septembre 2016, 5 juin 2017, 26 décembre 2019, 10 octobre 2021 et 28 août 2022), car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces demandes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306805

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2023 retirant un point de son permis de conduire et constatant sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2 juillet 2018, 16 novembre 2018, 31 octobre 2020 et 6 novembre 2020) car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502566

Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Territoire de Belfort avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 24 mois. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas justifié de la délégation de signature régulière consentie au sous-préfet signataire. Le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Billel ZEKRI

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la procédure de reconduite à la frontière.

Avocat : BILLEMAZ

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière