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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426466

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE COMREST d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426750

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société L'AUBIER DE CYBELE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu'il était pur et simple. La procédure s'inscrit dans le cadre de l'ordonnance n° 2020-161 et du décret n° 2020-1320 relatifs au règlement transactionnel du remboursement de cette contribution.

CABINET FIDAL (SELAS)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2109012

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 29 octobre 2025, a donné acte du désistement de la société Deka Investment Gmbh, qui demandait la restitution de retenues à la source de 71 807 euros pour les années 2003 à 2005. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après y avoir été invitée par une lettre du 14 avril 2025. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2114871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Union Investment Privatfonds Gmbh d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 6 376,96 euros au titre de l'année 2013. L'administration fiscale a partiellement fait droit à cette demande en prononçant un dégrèvement de 6 214,38 euros. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

29 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203927

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... veuve E... et de Mme B... E..., qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels résultant du décès de leur époux et père, survenu en 1982 des suites d'un cancer. La juridiction a relevé d'office que leurs conclusions indemnitaires étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la demande préalable formée le 19 décembre 2014 ayant déjà fait l'objet d'un rejet. Les préjudices personnels invoqués ne pouvaient être regardés comme nés ou révélés postérieurement à cette décision initiale, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE ET ASSOCIES

29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1412339

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CIE EUROPEENNE DE LA CHAUSSURE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1412359

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE LA HALLE, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Constatant que le désistement était pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425454

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE LA NORMANDIE d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Suite à une proposition de transaction de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la société a signé l’accord et accepté que celui-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. L’ordonnance constate ainsi l’extinction de l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2100891

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 29 octobre 2025, a constaté le désistement d'office de la société Helaba Invest Kag Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source pour l'année 2015. La société n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2102113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Helaba Invest Kag Mbh pour obtenir la restitution de retenues à la source d’un montant de 8 903,76 euros au titre des années 2015 et 2016. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement d’office de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117338

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Helaba Invest Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds Hi-Sdi-Fonds, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 6 879,33 euros au titre de l’année 2009, assortie d’intérêts moratoires. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte du désistement de la requête. Cette solution a été retenue en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

29 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301771

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société MMA Iard, en tant qu’assureur subrogé, et par la société commerciale de Castelculier SOCCAST, exploitant un centre commercial Leclerc, afin d’engager la responsabilité de l’État pour les préjudices subis lors des blocages des 17 et 18 novembre 2018, dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes ». Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions de blocage constituaient un attroupement au sens de ces dispositions. Il a ainsi condamné l’État à indemniser les requérantes pour les préjudices directs et certains résultant de ces événements, en application des textes précités.

Avocat : CABINET GOSSELIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202522

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés COLAS FRANCE et ID VERDE d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général et définitif du lot 17 d’un marché public de construction, afin d’obtenir le paiement d’un solde de 992 785,35 euros HT et des intérêts moratoires. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune condamnation au titre des frais irrépétibles n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAMY & ASSOCIES

28 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d’un immeuble parisien, afin de déterminer l’origine des infiltrations subies dans les sous-sols et la cage d’ascenseur. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité. L’expert devra notamment identifier les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, au contradictoire de la Ville de Paris et d’autres parties mises en cause. La question de la charge des frais d’expertise a été réservée à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET LAGRANGE AVOCATS (SARL)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416347

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société des remontées mécaniques de la Toussuire, qui demandait le remboursement de 61 720,96 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est le rejet de la demande, la société requérante n'ayant pas justifié, par la production de factures ou d'éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414288

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une requête de la société Fleury Michon Charcuteries demandant le remboursement de 2 220 005 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, au motif que cette taxe constituerait une aide d'État illégale. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rejette la demande en se référant à son jugement définitif du 6 mai 2025, qui a déjà tranché des questions de droit identiques. La solution retenue est que la société n'a pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou des éléments probants suffisants, comme l'exigent les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n°2004-90.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415060

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CARDINEAU d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance prononce donc le désistement d’instance et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415154

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société STE COMMERCIALE ET INDUSTRIELLE D'AMEUBLEMENT d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415754

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MS TRANSACTIONS d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 17 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc donné acte du désistement par ordonnance du 28 octobre 2025.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416920

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CPL, qui demandait le remboursement de 4 671 euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé qu’il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société CPL n’a pas fait. Les textes appliqués incluent le code de l’énergie, le code général des impôts, et la loi n° 2000-108 du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025