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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601921

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une interdiction administrative du territoire (IAT) prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est introduit volontairement en France en connaissance de l'IAT, et qu'aucun des moyens soulevés ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602929

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602960

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au titre de l'asile opposé à un ressortissant nigérian en zone d'attente. Le juge a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien et à l'absence d'interprète n'étaient pas établis, et que la décision contestée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 213-8-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602962

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au titre de l'asile. Le requérant, un ressortissant nigérian retenu en zone d'attente, invoquait notamment des vices de procédure (confidentialité, conditions d'entretien, absence d'interprète) et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé, après examen, que les conditions légales pour un refus d'entrée au motif d'une demande d'asile manifestement infondée, prévues à l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient remplies et que les griefs procéduraux n'étaient pas établis.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308269

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal est le retrait par l'autorité municipale de l'arrêté de suspension attaqué, ce qui a privé le recours de son objet. La juridiction applique les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GAIA

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601279

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que déposant une première demande au titre de sa vie familiale, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601306

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant notamment que la demande de renouvellement a été déposée tardivement par rapport aux délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction urgente visant à contraindre le préfet à transférer et instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que la demande principale est irrecevable, le renouvellement n’étant pas une mesure provisoire, et que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas établie. La décision est rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600234

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados du 16 janvier 2026 l’assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, une atteinte disproportionnée à sa liberté d’aller et venir et à sa vie privée et familiale, ainsi qu’une méconnaissance de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu’elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits de l’intéressée au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SCELLES

4 février 2026• Autres délais-Etrangers-3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508238

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'un déféré tendant à l'annulation d'un marché public de travaux conclu par la commune de Combourtillé avec la société Eiffage Route, pour défaut d'allotissement. Le tribunal a annulé le contrat, jugeant que le marché, qui comprenait des prestations distinctes et identifiables (terrassement, réseaux, voirie, espaces verts), méconnaissait les articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique. La commune n'ayant pas justifié de l'un des cas dérogatoires permettant de ne pas allotir, le marché a été déclaré illégal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HENRION

4 février 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405257

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident de Mme A..., ressortissante russe. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite sans obtenir de réponse, ce qui a entaché la décision d'un défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

4 février 2026• 4ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600208

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a considéré que, malgré l'urgence résultant du placement en rétention de l'intéressé, la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B..., père d'enfants français, avait fait l'objet de condamnations pénales pour des faits graves, justifiant que son expulsion constitue une nécessité impérieuse pour la sécurité publique, conformément aux dérogations prévues aux articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGELUS

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300268

**Sujet principal** : Recours contre la suppression de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'une fonctionnaire territoriale placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que la suppression de la NBI était légale. Il estime que le maintien de cette bonification, prévu par le décret du 18 juin 1993, ne s'applique pas au congé pour invalidité temporaire imputable au service, car ce congé n'est pas expressément mentionné dans la liste des congés ouvrant droit à ce maintien. **Textes appliqués** : Loi n° 91-73 du 18 janvier 1993 (article 27-I) et décret n° 93-863 du 18 juin 1993 (article 2) relatifs à la nouvelle bonification indiciaire, lus en combinaison avec l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (liste des congés).

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

4 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen a été jugée inutile en raison d'une attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité administrative alléguée, compte tenu de l'irrégularité du séjour de la requérante depuis 2023 et de l'absence de circonstances exceptionnelles. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602355

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le demandeur n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la démarche initiale de l'intéressé est considérée comme une simple demande de rendez-vous, qui ne peut donner lieu à une décision susceptible de recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, et a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, car cette information ne faisait pas grief. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600566

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et son obligation de pointage. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et considère que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales dans ce cas.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405221

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A... B... visant à annuler une série de décisions de retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé, car le paiement des amendes forfaitaires impliquait nécessairement la réception des avis réglementaires. Par conséquent, la demande d'annulation et de restitution des points a été rejetée.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

3 février 2026• juge unique (2)