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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421563

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société de recherche industrielle chimique de France, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012-2013. Le tribunal constate que la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société, portant sur l'article 5,I de la loi du 10 février 2000, a déjà été examinée et non transmise par le Conseil d'État dans une décision du 6 novembre 2014. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge peut statuer par ordonnance sur les requêtes présentant des questions de droit déjà tranchées. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422390

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 1er janvier 2010 au 28 juin 2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, le tribunal ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422773

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de 1 500 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2012, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement constituaient des aides d'État illégales. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de l'identité des questions de droit avec un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2), sans nouvelle appréciation des faits. La solution retenue est conforme aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le tribunal ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422875

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de 6 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501916

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

28 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423026

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou des éléments probants suffisants, conformément aux dispositions des articles L. 121-6 du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423079

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société FP24. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2012, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal applique la solution déjà retenue par un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2), considérant que la requête, relevant d'une série, ne présente aucune question de droit nouvelle. La demande est rejetée, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, conformément aux articles L. 121-6 et suivants du code de l'énergie.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423081

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société FP24, qui demandait le remboursement de 2 200 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2012, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision définitive. La solution retenue est identique à celle du jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu irrévocable, qui a déjà jugé ce moyen infondé. Les textes appliqués sont le code de l'énergie, le code général des impôts, la loi n° 2000-108 du 10 février 2000 et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515293

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la société Eiffage Génie Civil sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise avant travaux. Cette mesure vise à constater l'état actuel des immeubles situés à Bobigny, susceptibles d'être affectés par la réalisation d'un ouvrage de ventilation et de désenfumage du tunnel de la ligne 15. La mission de l'expert pourra être prolongée en cours de chantier pour identifier les causes d'éventuels dommages. La solution retenue fait droit à la demande de la société requérante, jugeant la mesure utile.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528866

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé par M. B... d’une demande d’expertise médicale et de provision à la suite de sa prise en charge à l’hôpital Avicenne (Seine-Saint-Denis), constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET BEAHANZIN, OUDY, BEHANZIN - OUDY

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531394

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d'une provision de 100 000 euros à l'encontre de l'AP-HP et de l'ONIAM. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable car prématurée : aucune décision administrative préalable, expresse ou implicite, n'était intervenue à la date du jugement, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAPEAU AVOCAT (SELUR)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1814076

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FLOREAL, qui demandait le remboursement de 41 175 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à octobre 2013, en invoquant une méconnaissance de la directive « accise » 92/12. Le tribunal a rejeté la demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, précisant que le contributeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société FLOREAL n'a pas fait.

Avocat : CABINET PDGB (SCP)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1814132

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DISTRIBUTION FRANPRIX, qui demandait le remboursement de 161 522 euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2011-2013, en invoquant une méconnaissance des directives européennes 92/12 et 2008/118. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requête relevait d’une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du 6 mai 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il incombe au consommateur final de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET PDGB (SCP)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824004

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON SERVICE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l’affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’énergie et de la loi du 10 février 2000, la société requérante n’ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824029

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a jugé que la société ne justifiait pas, par la production de factures ou d'éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304585

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL MBGT 1, qui contestait un redressement d’impôt sur les sociétés pour 2018. La société invoquait l’irrégularité de la procédure de recouvrement, l’éligibilité à l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts, et l’opposabilité d’un rescrit fiscal. Le tribunal a jugé que l’avis de mise en recouvrement avait été régulièrement notifié au siège social, faute pour la société d’avoir elle-même informé l’administration d’une élection de domicile chez son avocat, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles L. 256 et R. 256-6 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507153

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Kalinka d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder le bénéfice rétroactif du régime réel d’imposition à la TVA. La société requérante s’est désistée de son action, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HERES

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507078

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. D... et Mme A... d’une demande de réduction de leurs cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2021 à 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des impositions contestées. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : COTAX CABINET D'AVOCATS

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1413664

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Caisse d'Epargne Rhône-Alpes d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 4 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. La solution retenue est donc un désistement d'instance, sans examen au fond.

Avocat : CABINET PDGB (SCP)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415062

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CARDINEAU d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025