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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503564

**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'un refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement), en raison du non-respect de l'obligation de transmission dématérialisée par l'avocat. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car elle est manifestement irrecevable. L'avocat du requérant a introduit la requête par voie postale, et n'a pas régularisé cette irrégularité de forme dans le délai imparti après une mise en demeure, malgré une notification effectuée via l'application Télérecours. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 (4°), R. 414-1 et R. 611-8-2 du Code de justice administrative, relatifs à l'obligation de transmission électronique des requêtes par les avocats et aux modalités de notification.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ATHEMIS

23 février 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504865

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est réputé intervenu car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est éteinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HASENFRATZ

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307513

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté d'expulsion et un arrêté de placement en rétention. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction en déduit un désistement implicite et clôt la procédure sans examen du fond.

Avocat : CABINET LUMBROSO ET ALAIMO

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dissimulation d'une protection internationale antérieure en Grèce, était régulière en procédure et suffisamment motivée. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la saisine de la SARL Maison CRS comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que la transmission de la société, relative à un litige fiscal (impôt sur les sociétés), ne constitue pas une requête régulière, car elle ne contient pas l'exposé des faits, des moyens et des conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter cette requête irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

23 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223091

**Sujet principal :** Recours en plein contentieux d'une société exploitant un bar contre des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société BRV. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière, notamment en ce qui concerne le débat contradictoire et la motivation de la proposition de rectification, et que les méthodes de rehaussement utilisées par l'administration sont fondées. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment l'article L. 57 relatif à la motivation des propositions de rectification) et du Code Général des Impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'un rappel d'impôt sur le revenu de 367 927 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l'éligibilité d'une prime en actions (Management Incentive Plan) au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, versée par l'employeur Veolia, constituait un revenu exceptionnel et non un revenu non exceptionnel, et n'entrait donc pas dans le champ d'application du CIMR défini par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329221

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté par lequel l'AP-HP refusait de reconnaître l'imputabilité au service d'une agression verbale subie par une infirmière sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que cette agression, survenue dans l'exercice des fonctions, constituait un accident de service et que la pathologie psychologique qui en a résulté présentait un lien direct avec celui-ci. L'AP-HP a commis une erreur de droit en exigeant un "lien direct et certain", critère plus restrictif que celui prévu par l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416556

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile somalien. La juridiction a retenu que le refus, fondé sur une prétendue fraude liée à une aide au retour antérieure, reposait sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi l'existence de telles manœuvres frauduleuses. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois, en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427751

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, et de l'absence de mention des voies de recours sur l'accusé de réception, conformément aux articles L. 112-6 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés pour insuffisance de preuves.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509882

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante camerounaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et en le fond, considérant que la requérante ne démontrait pas, au regard de sa situation personnelle et professionnelle (rémunération inférieure au SMIC, absence de liens familiaux en France), l'existence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant l'admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que ce refus ne méconnaissait ni l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511178

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant mineur reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde ce titre aux parents d'un enfant réfugié mineur. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516238

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 ordonnant à un ressortissant afghan de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 2 octobre 2025, reconnaissant à l'intéressé la qualité de réfugié, avait un effet rétroactif et privait ainsi la mesure d'éloignement de base légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516757

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet de police a procédé à un examen particulier de la situation et que son refus, fondé sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601702

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le 4° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légal, le requérant ayant déposé sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603514

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le rejet par la requérante d’une orientation en région (article L. 551-15 du CESEDA), était légal, la décision étant motivée et tenant compte de l’absence de vulnérabilité particulière démontrée. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) ont été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604177

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge estime que la délivrance d'une simple attestation de dépôt de demande constitue un refus implicite de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui fait obstacle à une injonction en référé. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EXILAE

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604186

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut convoqué la requérante. Condamnation de l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

23 février 2026
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516438

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 février 2026