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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415155

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE COMMERCIALE ET INDUSTRIELLE D'AMEUBLEMENT d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. La société s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 juin 2025. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422985

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de 1 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2012, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société FP2A n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de l'illégalité alléguée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426439

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société D’EXPLOITATION DE CARRIERES ET AGREGATS, qui demandait le remboursement de 40 658 euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d’une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025), sans nécessité de nouvelle appréciation des faits. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’énergie et de la loi n° 2000-108 du 10 février 2000, relatives à la liquidation et au recouvrement de la CSPE par les fournisseurs d’électricité.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428001

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FAVAREL, qui demandait le remboursement de 2 815 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la charge de la preuve du paiement de la CSPE incombe au demandeur, et que la société n'avait pas fourni de justificatifs suffisants, comme des factures d'électricité, pour établir le principe et le montant de la contribution acquittée. Les textes appliqués incluent le code de l'énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1813411

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DISTRILEADER ROANNE, qui demandait le remboursement de 26 974 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en invoquant une méconnaissance de la directive européenne 2008/118. Le tribunal a rejeté la demande en appliquant les dispositions du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que cette requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et les articles 5 de la loi du 10 février 2000 et 8 du décret du 28 janvier 2004, qui précisent que les consommateurs finals sont les contributeurs de la CSPE.

Avocat : CABINET PDGB (SCP)

28 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204128

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande indemnitaire de Mme C..., conseillère principale d'éducation, qui sollicitait 150 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité de son placement en disponibilité d'office et du refus de prolongation d'activité, ainsi que d'un harcèlement moral. Saisi en plein contentieux, le tribunal estime que la requérante n'apporte pas d'éléments démontrant l'illégalité de la décision de disponibilité d'office, prise en application du décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Il écarte également les autres moyens invoqués, faute de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation de l'État.

Avocat : CABINET COLL

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407542

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie pour obtenir une augmentation de sa dotation populationnelle. Par un acte enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415978

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS HURSIN ET FILS, qui demandait le remboursement de 5 631 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, le tribunal ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415986

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SARL AKENA, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2012 à 2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions juridiques déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416054

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société QUALIFORM d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, au motif que son financement constituerait une aide d'État illégale. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de son identité de droit avec un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2) tranchant la même question. La solution retenue est le rejet, la requête relevant d'une série sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués sont le code de l'énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416843

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société COVIAL LIMOUSIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de novembre 2011 à décembre 2013, au motif que cette contribution financerait des aides d'État illégales. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de son identité de droit avec une affaire précédemment jugée et devenue définitive (jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante du paiement de la contribution par la société requérante, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417799

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société QUINCAILLERIE CENTRALE qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a fait application des dispositions du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418167

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ARTORIA, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 5 janvier 2010 au 2 novembre 2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a considéré que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou des éléments probants suffisants, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418307

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société REGIE DES SAISIES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande, appliquant les dispositions du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, qui établissent que la CSPE est due par les consommateurs finals d'électricité, sans que la société requérante ait justifié du paiement effectif de la contribution par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418331

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société B. LABORDE ET FILS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées définitivement par un jugement du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du paiement effectif de la contribution par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418681

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête de la SARL SOCIETE DE DISTRIBUTION DE MATERIEL (SDM) demandant le remboursement de 7 839,07 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, au motif que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge estimant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419597

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur la requête de la société SAS SOBREVA, qui demande le remboursement de 5 812 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution constitue une aide d'État illégale. Par ordonnance, le tribunal rejette la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présente des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419675

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GARAGE PAYOUX, qui demandait le remboursement de 4 588 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a considéré que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant, conformément aux dispositions des articles L. 121-6 du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419681

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS RECYCLEURS BRETONS, qui demandait le remboursement de 4 969 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2012-2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, comme l'exigent les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420130

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ALTIS VANNES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du paiement effectif de la contribution par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025