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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Ginger CEBTP. Cette requête contestait initialement des pénalités infligées par le Syndicat des eaux d’Ile-de-France. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET HEPTA (SCP)

23 février 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02017

Avocat : CABINET ALTANA

23 février 2026• Juge des référés
TA13Décision
« Précédent102103104105106107108Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601235

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Berre-l’Étang du 4 juillet 2025 qui s’opposait au remplacement d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, issu de la loi du 26 novembre 2025, la commune n’ayant pas renversé cette présomption. Le juge a estimé que le moyen unique, tiré de l’erreur de droit commise par l’application de la règle de hauteur de l’article UD 10 du PLU à un pylône, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester l'attestation France Travail délivrée par le centre hospitalier Gérard Marchant, qui mentionnait une "rupture anticipée" de son contrat à durée déterminée. Le requérant soutenait que cette qualification erronée le privait de ses droits à l'assurance chômage et demandait qu'il soit enjoint à l'établissement de délivrer une attestation conforme à la réalité, soit une "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la demande ne présentait pas un caractère provisoire, la contestation portant sur le bien-fondé même de la qualification de la rupture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du maire de Labarthe-sur-Lèze s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les sociétés requérantes contestaient les motifs de refus, notamment l'absence de justification du choix du terrain et un risque pour la sécurité, et invoquaient l'urgence liée à la couverture réseau. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 424-3, R. 111-2 et R. 111-27.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600972

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de la SAS Hôpital privé Guillaume de Varye visant à obtenir la communication de documents administratifs de l'ARS Centre-Val de Loire. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une ordonnance de référé. Par conséquent, la société ne peut obtenir en référé l'annulation de la décision de refus de l'ARS ni la communication des dossiers de ses concurrents et de l'enregistrement de la commission.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405403

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire du requérant, faute d'urgence démontrée. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral du 28 mars 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement, au motif que ce refus était insuffisamment motivé. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 février 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601004

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A... C..., qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, elle a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, l'absence de nouvelle attestation n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du même code. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AK AVOCATS

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600393

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les consorts A..., propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’expropriation, pour contester l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 déclarant d’utilité publique le projet « Cœur de Biodiversité » sur la commune d’Escatalens et déclarant cessibles les parcelles concernées. Les requérants invoquent l’urgence, en raison de l’absence d’intérêt public à une réalisation rapide et de l’absence de travaux engagés, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’insuffisance de motivation des conclusions du commissaire enquêteur et de l’absence de document d’arpentage préalable à la déclaration de cessibilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le projet présentant un intérêt public certain lié à la protection de la biodiversité et à la sécurisation d’un captage d’eau potable, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de fra

Avocat : CABINET DECHARME

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505454

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. C..., dont l'état de santé est consolidé, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. L'ONIAM, bien que ne s'opposant pas à l'expertise, a émis des réserves sur le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, contestant le caractère anormal du dommage et la complétude du précédent rapport d'expertise. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'étendue des préjudices imputables à l'accident médical.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Rauzan-Jugazan-Bellefond d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du sous-préfet de Libourne de modifier ses statuts. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant au versement d'une provision de 23 581,99 euros. La requérante sollicitait la condamnation in solidum du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes et de France Travail, ou subsidiairement du centre hospitalier Métropole Savoie, en se prévalant d'un précédent jugement. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait Mme C... était sérieusement contestable, les débats sur la détermination de l'employeur tenu à l'indemnisation chômage n'étant pas tranchés. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Partager la Croisine qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur et son rejet par l'administration fiscale. La juridiction a jugé la société irrecevable en raison d'un défaut d'intérêt à agir, la saisie litigieuse s'étant révélée infructueuse et n'ayant donc eu aucun effet concret sur elle. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508876

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction estime que les éléments produits par le requérant, principalement des bulletins de salaire, ne suffisent pas à établir des liens familiaux ou privés suffisamment intenses en France pour rendre la mesure disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère également que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant un séjour régulier jusqu'en mai 2026, écartant ainsi le risque immédiat de placement en rétention ou d'atteinte grave à sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603517

**Sujet principal** : Annulation d'une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de l'OFII du 20 janvier 2026 et enjoint à l'office de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois. L'annulation est fondée sur le vice de procédure, l'OFII n'ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en omettant de notifier son intention au demandeur et de lui laisser un délai pour présenter ses observations. **Textes appliqués** : Article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure contradictoire). Le tribunal admet également le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602860

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi en référé d'une demande d'annulation du refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé définitif à une liste de candidats aux élections municipales d'Ivry-sur-Seine, en raison de la présence d'un fonctionnaire territorial inéligible. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait excédé ses pouvoirs en refusant l'enregistrement pour un motif d'inéligibilité, alors que le contrôle à ce stade, prévu par les articles L. 265 et R. 128 du code électoral, se limite à la vérification de la recevabilité formelle de la déclaration de candidature et non à l'appréciation de l'éligibilité des candidats. Il a en conséquence enjoint au préfet de délivrer le récépissé.

Avocat : CABINET GAIA

23 février 2026• 13ème chambre, référés (Collégiale)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518168

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par un ressortissant étranger en vue d’être convoqué pour déposer une demande de renouvellement de son récépissé « vie privée et familiale ». Le juge estime que la requête ne présente pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, dès lors que le demandeur ne justifie pas avoir entrepris les démarches nécessaires, notamment la constitution d’un dossier complet, pour solliciter ce renouvellement auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile régissant la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET INTISSAR MOUSSA

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident. La juridiction a constaté que la convocation du requérant par la préfecture pour déposer une nouvelle demande rendait la demande de suspension sans objet. Elle a en conséquence rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de preuve de frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602958

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de manière probante de l'impossibilité pour son épouse de se rendre dans un pays tiers. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026