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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution immédiate de son passeport et de son titre de séjour portugais. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il rappelle que la rétention des documents, prévue par l'article L. 814-1 du CESEDA, a pour objet de garantir le départ effectif de l'étranger et ne fait pas obstacle à son droit de quitter le territoire, ses documents devant lui être restitués au moment de son départ.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne caractérisaient pas, à elles seules, l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le requérant a été orienté vers la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de son titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le recours, déposé le 10 novembre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2023, était tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un délai de recours de 48 heures pour ce type de mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302990

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes en annulation de titres de recette émis par une association foncière de remembrement. Le tribunal a annulé les titres contestés, considérant que les avis de sommes à payer étaient irréguliers car ils ne mentionnaient pas la délibération du bureau de l'association à l'origine de la taxe, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Il a également rejeté les demandes de condamnation de l'association aux dépens.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405031

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions de retrait de points de permis de conduire et de la décision de perte de validité du permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la majorité des griefs, les décisions contestées ayant été retirées ou les points restitués par l'administration. Il reste à examiner le bien-fondé des retraits de points pour deux infractions commises le 2 juin 2023, l'application des articles du code de la route relatifs à la procédure de retrait étant au cœur du litige.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

3 février 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600662

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires à ses allégations. Les conclusions subsidiaires (injonction, astreinte, aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées, le tribunal s'appuyant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre les arrêtés préfectoraux du 23 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités hongroises, une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la délégation de signature était régulière et que l'examen de la situation était suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600441

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée, justifiant le refus de titre de séjour, l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour pour une durée de trois ans. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502267

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 instituant une servitude sur le fonds de M. B... au profit de la CIVIS pour régulariser une canalisation d'eaux usées. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation d'emprise irrégulière subie par le requérant depuis 2013, déjà constatée par la cour administrative d'appel de Bordeaux, ne crée pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'évaluation environnementale ou de la violation du droit de propriété.

Avocat : CABINET SAVIGNY

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration après le recours préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé le refus et enjoint au département de délivrer la carte, au motif que les séquelles du traumatisme crânien de M. A... réduisaient considérablement sa capacité de déplacement à pied.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513623

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Ravoire du 1er septembre 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile 5G. Invoquant l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, les sociétés requérantes ont soutenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La commune a contesté l'urgence, arguant d'un délai de 13 mois entre le premier contact et le dépôt de la déclaration, ainsi que d'une couverture 4G déjà satisfaisante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de ce délai et de l'absence de démonstration d'une carence de couverture 5G justifiant une intervention immédiate.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300595

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a pris acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant exclusivement fondée sur des dispositions procédurales.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 imposant à un ressortissant guinéen une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant l'OQTF sur l'absence de démarches de régularisation, alors que le requérant avait sollicité un récépissé pour un contrat d'apprentissage avant la décision. L'arrêté est donc illégal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502436

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a, après l'introduction du recours, accordé un titre de séjour à la requérante, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602843

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au rectorat de remplacer dans un délai très court la professeure d'histoire-géographie absente de la classe de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que l'administration avait commencé à réagir et que l'absence de 12 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306224

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice lié à des soins dentaires (pose d'un implant et d'un onlay) au sein de l'hôpital Henri Mondor, géré par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de Mme C... et de la CPAM. Il estime, sur le fondement du rapport d'expertise, qu'aucune faute médicale n'est caractérisée dans la prise en charge concernant l'implant (dont les complications étaient traitées conformément aux règles de l'art) ni dans le choix thérapeutique initial pour l'onlay, malgré des désagréments répétés. **Textes appliqués** : Article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

Avocat : CABINET CASSEL

3 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601610

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise matérielle de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment car l’intéressée dispose d’une attestation de décision favorable valide lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026