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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420813

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La SA P.E.G. Cette société demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a estimé que la requête relevait d'une série de litiges et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025), justifiant ainsi l'application de la même solution sans nouvelle appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande, faute pour la société de justifier suffisamment du principe et du montant de la contribution acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420611

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la SARL QUINCAILLERIE PICARDE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant l'illégalité de cette taxe comme aide d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas fourni de preuves suffisantes du paiement de la contribution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421695

Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LIZIARD, qui demandait le remboursement de 1 636 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est le rejet de la demande, au motif que la société n'a pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur le code de l'énergie et la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421759

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ATELIERS DE VEZE, qui demandait le remboursement de 6 700 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2), et qu'elle ne soulevait aucune question de droit nouvelle nécessitant une appréciation ou qualification des faits. La solution a été appliquée sur le fondement de l'article R. 222-1, 6° du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes présentant des questions identiques à celles déjà jugées.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421812

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société REI, qui demandait le remboursement de 422 euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l’affaire relevait d’une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que la société n’avait pas produit de factures ou d’éléments probants pour justifier le paiement de la CSPE, condition nécessaire pour obtenir le remboursement. La décision s’appuie sur les articles L. 121-6 du code de l’énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421923

Le tribunal administratif de Paris a été saisi par la société BIP SAS d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2012, au motif que cette contribution financerait des aides d'État illégales. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de l'identité des questions de droit avec celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la contribution par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422334

er janvier 2010 au 28 juin 2013, la somme de 10 000 euros au titre de la CSPE, elle n’a produit, à l’appui de sa requête, aucun justificatif tel que des factures d’électricité ou tout autre élément probant permettant d’établir le principe et le montant de la contribution dont elle se prévaut. La seule référence à une réclamation adressée à la CRE, sans production de la copie de cette réclamation ni des pièces qui y étaient jointes, ne saurait suffire à satisfaire à l’obligation de justification qui lui incombe. Dès lors, faute pour la société requérante d’établir qu’elle s’est acquittée de la CSPE dont elle demande le remboursement, sa requête ne peut qu’être rejetée. 8. Il résulte de tout ce qui précède que la requête de la société FP2A doit être rejetée, y compris ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. O R D O N N E : Article 1er : La requête de la société FP2A est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société FP2A et à la commission de régulation de l’énergie.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422439

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CAENNAISE DES VIANDES. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2011, en contestant la légalité du dispositif d'aides d'État. Le tribunal a estimé que cette requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025, justifiant ainsi l'application de la même solution. La solution retenue est le rejet de la demande, faute pour la société de justifier du principe et du montant de la contribution acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422800

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de 1 000 euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2012, en soutenant que l’obligation d’achat d’énergies renouvelables et son financement constituaient des aides d’État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le consommateur final doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423005

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête de la société FP2A, venant aux droits de sociétés antérieures, demandant le remboursement de 3 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2012. La requérante soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423733

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête de Mme Gallais et M. Clause demandant le remboursement de 337,58 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Constatant que cette requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025), le juge a fait application de l'article R. 222-1, 6° du code de justice administrative pour y apporter la même solution. Le tribunal a rappelé qu'il incombe au requérant de justifier du paiement de la contribution par des factures ou éléments probants, ce que les requérants n'ont pas fait en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424026

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GARONNE ROUTAGE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du 6 mai 2025, sans nécessité de nouvelle appréciation des faits ou du droit. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement et des conclusions accessoires, fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424444

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ETS GARDIN, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a considéré que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423054

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FP2A. Celle-ci demandait le remboursement de 100 euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période du 1er janvier 2010 au 21 mars 2011, en soutenant que l’obligation d’achat d’énergies renouvelables et son financement constituaient des aides d’État illégales. Le tribunal a appliqué la solution déjà retenue par un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2), considérant que la requête présentait des questions de droit identiques sans nécessiter de nouvelle appréciation des faits. Il a rappelé qu’il incombe au demandeur de justifier du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d’éléments probants, ce que la société FP2A n’a pas fait.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428154

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LHERMITE AUTOMOBILES CHARTRES, qui demandait le remboursement de 13 389,41 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en soutenant que le mécanisme constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est celle de ce jugement antérieur, sans nouvelle appréciation des faits. Le tribunal a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, et a rejeté la requête en l'absence de tels justificatifs.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428548

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la clinique Saint Vincent, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2014, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant constaté que la clinique n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1506395

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS NOVABIS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts, sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET ACD (SELAFA)

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407526

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie pour obtenir une augmentation de 292 907 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407528

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie pour obtenir une augmentation de 464 520 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son action par un acte enregistré le 8 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519516

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de la société Nautiquement Vôtre et de Mme C... visant à interdire à Voies navigables de France (VNF) le démontage des passerelles et le déplacement du bateau « Le Nieuport ». La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant été informés depuis 2022 de la fin de l'autorisation d'occupation et du calendrier des travaux, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (défense, commerce, travail, propriété) n'est établie. La solution retenue s'appuie sur le jugement du 16 mars 2023 du même tribunal autorisant l'évacuation du bateau, et écarte l'incidence des contestations du projet « Promenade Bleue ». Les demandes de remise en état et de médiation sont également rejetées.

Avocat : CABINET BOT-NORMAND-CREN

27 octobre 2025