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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304935

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble et un copropriétaire pour demander l’annulation d’un arrêté du maire de Vence du 8 août 2023 prescrivant la mise en sécurité d’urgence de l’immeuble. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que cet arrêté avait été abrogé par un nouvel arrêté du 23 janvier 2025. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donc constaté leur désistement d’office et en a donné acte.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1511527

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LES FERRANDIERES, qui demandait le remboursement de 1 586 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution s'appuie sur les articles L. 121-6 et L. 121-22 du code de l'énergie, ainsi que sur la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1511615

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société OCCITANIE RESTAURATION, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période d’avril 2011 à décembre 2013, en invoquant le caractère illégal d’aides d’État. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d’une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, la société n’ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1513207

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société BETOMAB, qui demandait le remboursement de 4 503 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de janvier à septembre 2014, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence fondée sur le code de l'énergie et la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1814078

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société CDISCOUNT. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal applique la solution déjà retenue par un jugement définitif du 6 mai 2025 dans une affaire similaire, estimant que la requête présente des questions de droit identiques sans nécessiter une nouvelle appréciation des faits. La demande est rejetée, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, conformément aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et 5 de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET PDGB (SCP)

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie pour obtenir une augmentation de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415989

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société SAS TRC qui demandait le remboursement de 7 371 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est donc identique à ce précédent jugement, sans que le tribunal n'ait à procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416170

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société RESIDENCE LES SOURCES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée.

Avocat : CABINET FIDAL

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416916

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS ROISSY TUBE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la charge de la preuve du paiement de la CSPE incombe au demandeur, qui doit produire des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417639

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS ATELIERS CAUGANT, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419502

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SARL ASEPAC, qui demandait le remboursement de 5 395,39 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419519

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 6 mai 2025, a rejeté la requête de la société SAS VITRAGE DE SECURITE DU SUD (V2S) qui demandait le remboursement de 75 754,25 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est le rejet de la demande, faute pour la société de justifier du principe et du montant de la contribution acquittée, conformément aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et 5 de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419538

Le Tribunal Administratif de Paris statue par ordonnance sur la requête de la SAS BELLEGUIC, qui demande le remboursement de 5 542 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constitue une aide d'État illégale. Le tribunal applique les dispositions du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que cette requête relève d'une série et présente des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est donc identique à ce précédent, sans nouvelle appréciation des faits. Le tribunal rappelle qu'il appartient au requérant de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la SAS BELLEGUIC n'a pas fait, sa demande étant ainsi rejetée. Les textes appliqués incluent le code de l'énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419677

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ALLIANCE AUTO, qui demandait le remboursement de 5 854 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que ce dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a relevé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421027

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SA PEUREUX, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 1er février 2010 au 5 décembre 2013. La société soutenait que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. Il a estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant.

Avocat : CABINET FIDAL

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AEROFARM d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, qu'elle estimait constitutive d'une aide d'État illégale. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des dispositions relatives à la CSPE avec la Constitution. Le tribunal a rejeté la transmission de cette QPC au Conseil d'État, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur une décision antérieure du Conseil d'État du 6 novembre 2014 ayant déjà refusé de transmettre une question similaire. Par conséquent, l'ordonnance a statué sur la requête en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit déjà jugées.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421976

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société BIP SAS, qui demandait le remboursement de 178 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la charge de la preuve du paiement de la CSPE incombe au demandeur, qui doit produire des factures ou des éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422180

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société FP2A. Celle-ci demandait le remboursement de 5 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal applique la solution déjà retenue par un jugement définitif du 6 mai 2025 dans une série de requêtes identiques. Il estime que la société n'a pas justifié, par des factures ou éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'est acquittée, condition nécessaire pour obtenir le remboursement. Les textes appliqués sont le code de l'énergie, le code général des impôts, la loi n° 2000-108 du 10 février 2000 et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423068

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de la société FP2A visant au remboursement de 92 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que la requête présente des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est donc identique à celle de ce jugement antérieur, sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424300

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CANDIS, qui demandait le remboursement de 41 792,66 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 1er janvier 2010 au 30 novembre 2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de litiges dont les questions de droit avaient déjà été tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le tribunal ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants suffisants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 octobre 2025