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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante brésilienne, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 352-1 relatif au caractère manifestement infondé de la demande.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506063

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation des décisions était suffisante, et que le préfet pouvait légalement refuser le titre au motif d'une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507490

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'ordonnant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas régulièrement présenté sa demande de titre de séjour, notamment sur le fondement de l'article 7b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen approprié de la situation au regard des articles 6-1 et 6-5 du même accord et de son pouvoir de régularisation.

Avocat : CABINET BOUDJELLAL SOHIL

5 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401177

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante roumaine, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour en tant que citoyenne de l'Union européenne "non active". La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a jugé que le préfet avait correctement appliqué les conditions de séjour prévues aux articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407027

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux stables et anciens en France, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600024

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire, et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600092

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé une décision préfectorale d'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la mesure, en empêchant l'intéressé de poursuivre son apprentissage hors de l'arrondissement de Lille, était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600093

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant serbe. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 du préfet du Nord, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 731-1 du CESEDA alors que la situation de l'intéressé, vivant en union stable avec une compagne et père de deux enfants, relevait potentiellement de l'article L. 731-3. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard de la situation familiale et des perspectives d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318984

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Roucoule Production pour contester le retrait de son autorisation d'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le retrait de la décision initiale d'autorisation, effectué par le directeur régional compétent, était légal. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et a considéré que les conditions d'un retrait régulier étaient réunies.

Avocat : CABINET BOQUET, NICLET-LAGEAT (SCP)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société X Quai de Valmy, qui contestait une décision de recouvrement d'allocations d'activité partielle. Le tribunal a jugé que la décision du directeur régional (DRIEETS) du 7 juin 2023 était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que le placement en activité partielle de salariés immédiatement après leur embauche ne constituait pas un cas prévu par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. Par conséquent, les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement sont maintenus.

Avocat : CABINET CPNC AVOCATS

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Monoprix Exploitation qui contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée protégée, Mme B... La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions visant la décision initiale de l'inspection du travail, celle-ci ayant été retirée par une décision ministérielle ultérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre cette nouvelle décision de refus n'étaient pas fondés, celle-ci étant suffisamment motivée et ne comportant pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté vers la France un passager muni d'un passeport français manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports. Le tribunal a jugé que les dissemblances physiques visibles sur le document constituaient une irrégularité manifeste qu'un examen attentif par le transporteur aurait dû déceler, et que l'amende n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., salarié protégé, visant l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement. La juridiction a estimé que les faits reprochés (dissimulation d'une vidéo de surveillance et fausses déclarations) constituaient une faute d'une gravité suffisante justifiant l'autorisation de licenciement, sans lien avec son mandat syndical. Le tribunal a appliqué les dispositions protectrices du code du travail relatives au licenciement des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CABINET CS AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412888

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation suite à la caducité d'une convention d'occupation du domaine public dans la gare de Dunkerque. Les sociétés Retail et connexions et SNCF Gares et connexions ont obtenu gain de cause contre la société Sagéo services, qui a été condamnée à payer une indemnité forfaitaire pour n'avoir pas pris possession des locaux. La décision s'appuie sur les stipulations de la convention (article 7) et sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative, la société défenderesse n'ayant pas produit de mémoire en défense.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents de voyage, imposée par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, incombe au transporteur et que les irrégularités du document en cause étaient décelables par un examen attentif. Il a également estimé que les droits de la défense de la compagnie aérienne avaient été respectés lors de la procédure.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France visant à annuler ou réduire une amende de 10 000 euros. L'amende, infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen manifestement périmé, a été jugée fondée. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, estimant que l'irrégularité du visa était décelable par un examen attentif lors de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420628

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société UMR visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris. Le tribunal a constaté une illégalité dans le dossier de permis, qui ne contenait pas les justificatifs requis concernant l'institution d'une servitude de cours communes, en méconnaissance de l'article R. 431-32 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du même code, afin de permettre la régularisation de cette irrégularité de procédure.

Avocat : CABINET THOMAZEAU

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère munie d'un visa non valable à la date d'entrée sur le territoire français. La juridiction a jugé que le transporteur avait manqué à son obligation de vérification, l'irrégularité du visa étant manifeste, et a estimé que l'amende n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un visa Schengen manifestement contrefait, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que l'irrégularité du document, identifiable sur une copie et une planche comparative, était décelable par un examen attentif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un passeport mexicain falsifié, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'irrégularité du document (une icône manquante) était manifeste et pouvait être décelée par un examen normalement attentif, ce qui ne permettait pas d'exonérer le transporteur de sa responsabilité.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre